Flash infos

Espagne : hausse de la production automobile en mars

27/04/26
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En Espagne, la production  d’automobiles a progressé à 211 028 unités en mars, contre 189 095 unités en février. Ces volumes ont également augmenté de 1,1 % par rapport à mars 2025. Au premier trimestre, la production a totalisé 573 529 unités, soit une baisse de 2,9 % sur un an. « En dépit de ces résultats encourageants, nous n’anticipons pas un accroissement de la production comparable à celui observé en 2025, en raison, notamment, du ralentissement de la demande en provenance des principaux marchés européens », a commenté Jose Lopez-Tafall, directeur général d’Anfac, l’association espagnole de l’automobile. Le mois dernier, les exportations se sont établies à 176 765 unités, contre 157 474 unités en février. Ces volumes sont toutefois inférieurs de 3,1 % à ceux enregistrés en mars 2025. Parmi les destinations clés à l’export figuraient l’Allemagne, suivie de la France et de l’Italie. Entre janvier et mars, les expéditions espagnoles ont atteint 480 406 unités, soit un recul de 5,7 % sur un an.       

Production d'acier / Allemagne : hausse de 9 % au 1er trimestre

27/04/26
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Au premier trimestre, les aciéries allemandes ont produit 9,3 M de t d'acier brut, soit une hausse de 9 % sur un an. « Malgré la croissance de la production, la situation de l'industrie sidérurgique locale reste tendue», a déclaré Kerstin Maria Rippel, directrice générale de WirtschaftsVereingungstahl (WV Stahl), la fédération allemande de l’acier. En projection annuelle, ce volume correspondrait à 37 M de t, soit un niveau inférieur au seuil des 40 M de t, considéré comme le minimum requis pour assurer un taux d'utilisation des capacités jugé sain pour le secteur. En 2025, la production allemande d'acier brut a chuté à un niveau historiquement bas, à 34,1 M de t. « Des valeurs comparables n'avaient plus été observées depuis la crise financière mondiale de 2009 », a-t-elle souligné. L'organisation a évoqué une faiblesse structurelle de la demande qui perdure depuis plusieurs années. « Depuis 2017, la demande d'acier en Allemagne est en repli. En 2025, la demande est restée atone dans tous les principaux secteurs utilisateurs, tels que l'industrie automobile ou la construction de machines ». 

 

France : Industeel a investi 52 M d'euros dans une coulée continue

27/04/26
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Industeel, filiale d’acier spéciaux d’ArcelorMittal, a inauguré, jeudi 23 avril, une coulée continue verticale sur son site historique du Creusot, en Saône-et-Loire. A l’échelle internationale, c'est un équipement très rare dans la filière sidérurgique puisque seules trois aciéries, en Allemagne, au Japon et en Chine, en sont dotées. L’imposant bâtiment de 45 mètres de haut et d'une vingtaine de mètres de large, qui permet de couler des brames minces d’acier, a couté 52 M d’euros, dont 12 M financés par l’Etat dans le cadre de France 2030. Cette installation doit permettre au site de gagner en compétitivité, et de cibler de nouveaux marchés, notamment dans le secteur de l’inox. Le gain est également écologique, la coulée continue permettant de produire de l’acier plus rapidement en supprimant une étape de laminage intermédiaire. Les émissions du site devraient ainsi diminuer  d’environ 10 %, s’est félicité Rudy Daubechies, le pdg d’ArcelorMittal Industeel. Le site, employant 840 personnes, sera en capacité de produire 15 000 t d'acier au cours des premières années, avant de monter, à terme, à 25 000 t. « Notre souveraineté industrielle s’appuie aussi sur notre capacité à décarboner et nous le voyons plus encore aujourd’hui : c’est un enjeu d’autonomie stratégique », a commenté le ministre de l’Industrie, Sébastien Martin, en référence à la hausse des prix des hydrocarbures depuis le début de la guerre au Moyen Orient.

 

Mexique : durcissement des règles après la révision de l'ACEUM ?

23/04/26
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Marcelo Ebrard, ministre mexicain de l’Economie, a annoncé que les négociations formelles visant à réviser le traité de libre-échange entre les États-Unis, le Mexique et le Canada (ACEUM) devraient débuter la semaine du 25 mai. Quant à Claudia Sheinbaum, la présidente du pays, elle a déclaré que son pays souhaitait conclure un accord sur les échanges portant sur l'acier, l'aluminium et les automobiles avant même l'aboutissement de la révision de ce traité. Le Mexique est un exportateur de premier plan de véhicules et de pièces automobiles, ainsi que de machines et d'équipements mécaniques, destinés principalement aux États-Unis. Les discussions relatives à la révision de l'ACEUM revêtent un caractère critique pour le Mexique, largement épargné par le renforcement des droits de douane américains, la majeure partie de ses exportations étant protégée par le pacte commercial nord-américain. L’administration Trump  devrait tenter de durcir les règles d'origine afin d'empêcher que des marchandises, provenant notamment de Chine, ne transitent par le Mexique pour accéder au marché américain en franchise de droits.

 

Allemagne : Salzgitter a publié des résultats supérieurs aux attentes

23/04/26
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Salzgitter a publié, mardi 21 avril, ses chiffres préliminaires du premier trimestre, affichant une dynamique bien supérieure aux attentes du marché. Sur les trois premiers mois de 2026, le groupe allemand a enregistré un chiffre d'affaires externe de 2,3 mds d'euros, stable par rapport à celui du premier trimestre 2025. La performance opérationnelle est toutefois bien plus spectaculaire. L'EBITDA (excédent brut d’exploitation) a ainsi  grimpé à 280 M d’euros, contre 79 M d’euros au premier trimestre 2025. Ce résultat dépasse largement le consensus des analystes, de 147 M d’euros. Au premier trimestre l'EBT (le résultat avant impôts) est, lui, ressorti à 179 M d’euros, contre une perte de 27 M d’euros un an auparavant. Une performance également nettement supérieure aux prévisions  des analystes. La prise de participation de 147 M d’euros dans le producteur de cuivre Aurubis AG, a contribué de manière significative aux résultats, grâce à la valorisation favorable des métaux.

 

Production d'acier brut : Italie : hausse en mars

21/04/26
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La production italienne d’acier brut s’est accrue le mois dernier, sur fond de belles performances enregistrées par le segment des produits longs. D’après Federacciai, l’association nationale de l’acier, les aciéries transalpines ont produit 2,1 M de t en mars, soit une progression de 0,2 % en glissement annuel. Cette tendance haussière a débuté en février, période à laquelle la production, en hausse de 2,6 % sur un an, avait culminé à son plus haut niveau depuis trois ans pour le mois considéré. En mars, la production de produits longs a augmenté de 8,6 % sur un an, à 1,3 M de t, tandis que celle de produits plats a diminué de 10,3 %, à 818 000 t. Entre janvier et mars derniers, la production a totalisé 5,6 M de t, soit un accroissement de 1,5 % par rapport à la même période de 2025.                             

France : Marcegaglia et Danieli ont conclu un accord stratégique

21/04/2026
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Les groupes italiens Marcegaglia et Danieli viennent d’officialiser un contrat stratégique pour l’équipement de la future aciérie bas carbone de Fos-sur-Mer. L’entreprise familiale, dirigée par Antonio et Emma Marcegaglia, a repris Ascométal en 2024. Ce projet, baptisé Mistral, vise une production annuelle de 2 M de t d’acier liquide et 3 M de t de bobines laminées à chaud. L’utilisation des ferrailles, du DRI et le recours à l’énergie nucléaire permettront de réduire de 80 % les émissions de CO². L’accord officialisé avec Danieli, l’un des leaders mondiaux de la construction d’aciéries, pour un montant de 450 M d’euros marque la finalisation des études techniques. Le projet d’usine est ainsi entré dans une phase de production préliminaire. Le projet, d’un montant de 450 M d’euros, lequel était initialement estimé à 600 M d’euros, nécessite désormais un milliard d’euros d’investissements. Il dessine surtout l’avenir de la sidérurgie, un secteur en profonde mutation qui, précisément, cherche son nouveau modèle. « Mistral est la première usine à chaud du 21è siècle », revendique Jacques-Yves Floch, directeur général du site de Fos-sur-Mer.

 

France : les Fonderies de Sougland sauvées

20/04/26
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La validation, mardi 14 avril, par le tribunal de commerce de Lyon du plan de reprise des Fonderies de Sougland est une décision majeure pour l’avenir du site de Saint-Michel, dans l’Aisne. Fondée en 1543 sous François Ier, Sougland, la plus vieille fonderie d'Europe, a failli disparaître lorsque le groupe ACI, qui l'avait rachetée en janvier 2025, a été placé en redressement judiciaire en septembre dernier. La société va être reprise par Emmanuel Vega, Régis Collignon et Patrice Seret via la société Sougland. Le dossier prévoit le maintien de 43 salariés sur 48. Le trio d’investisseurs prévoit la poursuite de l’activité industrielle et la modernisation de l’outil de production. Cette reprise est fortement soutenue par les collectivités territoriales. La région Hauts-de-France vient d'accorder un prêt de 300 000 euros, pour une durée de 7 ans, visant à sécuriser le démarrage de la nouvelle structure et à l’aider à consolider sa trésorerie. Quant à la Communauté de communes des Trois Rivières, elle mobilise, elle, un prêt de 150 000 euros. Les collectivités s'engagent au service d’un objectif clair : sauver l’activité, préserver les emplois et défendre un savoir-faire industriel d’exception.

 

 

Chine : repli de 6,3 % de la production d'acier en mars

20/04/26
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Le mois dernier, la production chinoise d'acier brut a reculé de 6,3 % sur un an, à 87,04 M de t, un niveau inégalé depuis mars 2020. Ce ralentissement est imputable à l’envolée des coûts des matières premières, notamment ceux du minerai de fer (+ 8,7 % ce mois-ci ), conjugué à la contraction de la demande locale. Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient ont perturbé les chaînes d'approvisionnement mondiales. Les difficultés de navigation dans le détroit d'Ormuz ont entraîné une flambée des prix du carburant, faisant ainsi grimper le coût du transport du minerai de fer. Selon les données du Bureau national des statistiques, la capacité de production d'acier a atteint en moyenne environ 2,81 M de t par jour, comparé à 2,99 M de t un an plus tôt.  La production nationale d'acier brut a totalisé 247,55 M de t au premier trimestre 2026, soit une baisse de 4,6 % en glissement annuel. Seulement 41 % des entreprises sidérurgiques chinoises sont rentables actuellement, contre 53 % en mars 2025. Cette situation a conduit de nombreuses aciéries à réduire drastiquement leur production afin de limiter leurs pertes financières.

Ukraine : bond des exportations de tubes en mars

16/04/26
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Le mois dernier, les exportations ukrainiennes de tuyaux ont bondi de 67 % sur un mois, à 41 000 t, d’après des statistiques douanières. Les expéditions de tuyaux sans soudure ont grimpé de 125 % par rapport à février, à 28 900 t, les livraisons vers l’UE et la région MENA (Moyen-Orient Afrique du Nord) s’étant stabilisées. Les réservations de tuyaux pour l’industrie pétrolière et gazière (OCTG) ont repris vers les Emirats arabes unis (4000 t) et l’Egypte (1600 t). Quant aux exportations vers la Pologne et l’Italie, elles ont doublé à respectivement, 3800 t et 3300 t. La hausse était plus marquée vers l’Allemagne, dont les importations ont explosé de 74 % sur un mois. Les expéditions de tuyaux soudés ont, elles, progressé de 13 %, à 12 500 t (+38 % vers la Pologne, à 10 300 t). Entre janvier et mars derniers, l’Ukraine a exporté 87 000 t de tuyaux, soit un plongeon de 36 % en glissement annuel. Sur la période considérée, les  livraisons de tuyaux sans soudure ont totalisé 53 500 t, soit une baisse de 53%. A rebours de cette tendance, les expéditions de tuyaux soudés ont, elles, atteint 34 000 t, soit un bond de 47 %. D’après le ministre ukrainien de l’Economie, les droits de douane imposés par Washington vont pénaliser la filière sidérurgique locale. Les principaux producteurs, Centravis et Interpipe ont précédemment exporté une grande partie de leur production vers les Etats-Unis. 

France : Eurostamp cherche à se diversifier

13/04/26
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Eurostamp, filiale de l’équipementier italien CLN, recherche des opportunités de diversification en dehors du secteur automobile pour son usine de Villers-la-Montagne, en Meurthe-et-Moselle. L’usine fabrique des pièces pour le secteur de l’automobile par emboutissage, une technique consistant à déformer une tôle d’acier plane pour lui donner une forme déterminée, comme une porte ou un élément du châssis. Impactée par la perte de gros contrats chez Stellantis et Renault, la PME lorraine compte notamment sur un audit programmé, fin avril, par la Direction générale de l’armement (DGA), susceptible de lui ouvrir la voie à une qualification visant à produire des composants de drones terrestres ou de châssis de véhicules tout-terrain. Le groupe de 205 salariés, n’opérant qu’à 60 % de sa capacité, a vu son chiffre d’affaires passer de 170 M d’euros en 2022, à 63 M d’euros en 2026.

Italie : les prix des tôles ont peu fluctué sur une semaine

13/02/26
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En Italie, où l’activité reste modérée sur le marché des tôles, les prix ont peu fluctué en l’espace d’une semaine. Les prix négociables s’appliquant à des commandes petites à moyennes de tôles S275 JR 12-40 mm s’établissent à 770-780 €/t départ usine, contre 760-780 €/t départ usine la semaine dernière, pour une livraison prévue entre mai et juin. Certains fournisseurs sont toutefois disposés à faire des concessions pour des commandes conséquentes, des contrats ayant été scellés à 750 €/t départ usine avec des stockistes clés. Quant aux offres, elles se maintiennent aux alentours des 800 €/t départ usine. La demande peine toujours à se redresser, les achats se cantonnant essentiellement à de petits volumes destinés à être consommés rapidement. Des importations de brames de catégorie S235JR/A36 originaires d’Asie, dont les prix se sont stabilisés sur une semaine, ont été signalées à 600-610 $/t (512-521 €/t) cfr Italie. 

 

Inde / Perspectives : les aciéries ciblent une réduction de leurs émissions de C02

13/02/26
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Les aciéries indiennes ambitionnent de réduire leurs émissions de carbone d'environ 25 % au cours de la prochaine décennie et de limiter leur dépendance au charbon, alors même que le deuxième producteur mondial d’acier prévoit de plus que doubler sa production. Dans le cadre du projet dénommé National Steel Policy 2025, le pays souhaite, d’ici 2035-2036, diminuer les émissions des aciéries à 2 t de CO2 par tonne d'acier fini. Les sidérurgistes locaux émettent environ 2,65 t de dioxyde de carbone par tonne d'acier fini, soit environ 32 % de plus que la moyenne mondiale s’élevant à 2 t. L’introduction, par Bruxelles, du MACF a contraint la filière indienne de l’acier à se tourner vers d’autres marchés export. Portée par une expansion économique rapide, conjuguée à la forte augmentation des dépenses d'infrastructure, l'Inde s'est fixé pour objectif de porter sa capacité d'acier brut à 400 M de t à l’horizon 2035-2036, comparé à une production avoisinant 168 M de t actuellement. Pour ce faire, le pays d’Asie du Sud envisage d’investir environ 17 000 mds de roupies (157 mds d’euros) en capital, ce qui pourrait entraîner la création de 3 millions d'emplois au cours de la prochaine décennie.

Turquie : les exportations de rond à béton en repli

09/04/26
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Les exportations turques de rond à béton se sont contractées au cours des deux premier mois de 2026, d’après TUIK, l’Institut turc des statistiques. En février, les aciéries locales ont exporté 337 700 t de rond à béton, soit un repli de 6,7 % sur un an. La baisse était encore plus marquée sur la période janvier-février, durant laquelle les expéditions ont chuté de 16,5 %, à 648 700 t. « La demande à l’exportation s’est nettement contractée, en raison de l’évolution de la géographie des ventes. Les marchés traditionnels exportent moins et les nouvelles destinations ne permettent pas de compenser ce déclin », a commenté un observateur. La région MENA (Moyen-Orient Afrique du Nord), qui représentait 41 % du total des expéditions, soit 266 900 t sur la période janvier-février, est restée une destination phare. Ces volumes étaient toutefois inférieurs de 27 % à ceux enregistrés un an plus tôt. Quant à l’Europe, dont les importations ont totalisé 129 200 t lors des deux mois considérés, elle figurait à la deuxième place. La région a vu ses réservations plonger de 51 % sur un an, une diminution partiellement compensée par une explosion de 138 % des réservations issues du Royaume-Uni, totalisant 40 600 t. En revanche, la Roumanie et l’Albanie ont drastiquement réduit leurs achats de rond à béton par rapport à janvier-février 2025. Les expéditions vers l’Amérique latine ont, elles, bondi de 55 %, à 109 600 t. La progression était encore plus marquée vers la CEI, dont les livraisons ont plus que quintuplé, à 68 300 t.                      

 

Allemagne : la production automobile s'est accrue en en mars

09/04/26
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L’Allemagne, le plus gros constructeur automobile européen, a vu sa production et ses immatriculations progresser le mois dernier. La production de véhicules de tourisme s’est ainsi accrue de 3 % sur un an, pour totaliser  400 800 unités en mars. Au premier trimestre, la production s’est néanmoins contractée de 2 % pour atteindre 1,1 M d’unités, soit un niveau inférieur de 19 % à celui enregistré en 2019, avant la survenue de la pandémie, d’après VDA, l’Association allemande de l’automobile. Les immatriculations de voitures neuves ont augmenté de 16 % sur un an en mars, à 294 200 unités. Même scénario haussier sur la période comprise entre janvier et mars, durant laquelle les immatriculations se sont redressées de 5 %, à 699 400 unités. Ces volumes sont inférieurs de 21 % à ceux observés en 2019. Parallèlement, le segment de l’électrique était, de loin, le plus performant, les immatriculations de véhicules électriques à batteries et de véhicules hybrides rechargeables ayant grimpé de 46 %, à 100 700 unités en mars. Ces dernières se sont propulsées de 33 % sur un an au premier trimestre, à 235 800 unités. « Le conflit au Moyen-Orient n’a pas encore eu d’incidences sur la performance du marché. Nous verrons si l’envolée des coûts de l’énergie et du carburant va soutenir la demande en véhicules électriques plus tard dans l’année, tout dépendra de l’évolution de la guerre dans les pays du Golfe », a souligné VDA.

France : GravitHy a sélectionné Hatch pour le site de Fos

09/04/26
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GravitHy, entreprise industrielle française engagée dans l’accélération de la décarbonation de l’industrie sidérurgique, a sélectionné Hatch, une  société internationale d’ingénierie, de gestion de projets et de services-conseils en vue de réaliser l’avant-projet détaillé de son usine de production de fer bas carbone à Fos-sur-Mer, dans le sud de la France. Ce projet constitue une étape clé vers la création de la première installation européenne de production de fer marchand de grande envergure reposant entièrement sur l’hydrogène bas carbone comme agent réducteur. Le site GravitHy de Fos-sur-Mer est conçu pour produire 2 M de t par an de fer de réduction directe (DRI) sous forme de fer briqueté à chaud (HBI), fournissant aux aciéries européennes une matière première bas carbone essentielle. L’un des principaux axes techniques de l’avant-projet consiste à équilibrer la production d’hydrogène, les opérations de réduction du minerai de fer et la fiabilité de l’alimentation électrique, tout en maintenant une flexibilité opérationnelle.L’objectif de l’usine méditerranéenne est de permettre aux sidérurgistes de réduire leurs émissions de CO2 de plus de 90 % par rapport aux procédés traditionnels se basant sur les hauts-fourneaux

 

Luxembourg : Aperam acquiert Magnetec

07/04/26
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Le fabricant d’inox Aperam a annoncé l'acquisition du Groupe Magnetec, producteur allemand de composants magnétiques doux nanocristallins, lequel faisait l'objet d'une procédure préliminaire de faillite. Cette acquisition soutient le développement continu de la division Alliages et Spécialités d'Aperam en étendant ses activités en aval et en renforçant sa position sur les marchés mondiaux de l'électrotechnique et de l'électronique. « Cette  transaction permet à Aperam de se positionner sur des marchés diversifiés, à forte valeur ajoutée et axés sur l'innovation, tout en tirant parti de notre plateforme industrielle et commerciale mondiale », a commenté Sud Sivaji, directeur général d'Aperam.Fondé en 1984 et basé à Hanau, en Allemagne, le Groupe Magnetec exploite une chaîne de valeur intégrée verticalement pour les rubans et les noyaux nanocristallins. L'entreprise dessert des clients des secteurs de l'automobile, de l'énergie, de la sécurité et de l'industrie générale en Europe, en Asie et aux États-Unis, avec des sites de production en Hongrie, en Moldavie, au Vietnam et en Chine.

 

France : Renault intègre l'acier Usibor 1500 XCarb dans ses véhicules électriques

07/04/26
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Renault et ArcelorMittal ont franchi un nouveau cap dans leur collaboration en faveur d’une mobilité durable. Les livraisons en série d’acier ArcelorMittal Usibor® 1500 XCarb®, recyclé et produit à partir d’énergies renouvelables, ont ainsi débuté en septembre dernier pour cinq pièces structurelles embouties à chaud, utilisées sur la Renault 5 E-Tech électrique, l’Alpine A290 et la Renault 4 E-Tech électrique. Cette nuance d’acier est produite selon un procédé de fabrication en four à arc électrique avec 75 % d’acier usagé et 100 % d’électricité renouvelable. Cette technique, permettant de réduire les émissions de CO2 de près de 70 % par rapport aux procédés de production conventionnels via les hauts-fourneaux, contribue à diminuer l’empreinte carbone du véhicule. Depuis plusieurs années déjà, Renault a recours à l’Usibor® 1500 pour les éléments de structure de sa carrosserie. Ses propriétés mécaniques assurent une excellente protection de l’habitacle, tandis que son potentiel de légèreté permet un gain de masse de 40 % par rapport à l’acier utilisé pour l’emboutissage à froid de pièces structurelles complexes.

 

Europe / acier à grains orientés : TKSE en faveur de mesures :

02/04/26
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Thyssenkrupp Steel Europe, la division acier de Thyssenkrupp, a appelé la Commission européenne à prendre des mesures en vue de protéger la production domestique d'acier électrique face à l’afflux d’importations asiatiques à bas prix. Ces dernières ne sont pas concernées par la proposition de Bruxelles, visant à réduire de près de moitié les quotas d'importation d'acier en franchise de droits et à imposer une taxe de 50 % sur les volumes excédentaires. L'entreprise a salué l'ouverture par l'UE d'une enquête de sauvegarde sur les importations d’acier électrique à grains orientés, une première étape jugée indispensable par Marie Jaroni, responsable de l'entité. De l'avis de cette dernière, « les emplois et l'expertise technologique ne pourraient être préservés durablement en Europe qu'avec des conditions de concurrence équitables ». L'acier électrique à grains orientés est un matériau clé visant à transporter l’énergie utilisée dans les transformateurs électriques. D’après des données publiées par la Commission européenne, les importations d’acier électrique à grains orientés sont passés de 91 362 t en 2021, à 191 056 t sur la période comprise entre le 1er juillet 2024 et le 30 juin 2025. Thyssenkrupp va fermer son site d’Isbergues, dans le nord de la France, entre juin et septembre prochains

France : bond des ventes de voitures neuves en mars

02/04/26
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En mars, les ventes de voitures neuves en France se sont accrues de 12,86 % sur un an. D’après ar la Plateforme automobile (PFA), 176 633 voitures particulières neuves ont été immatriculées dans le pays le mois dernier. C’est le premier mois de hausse, après deux fortes baisses enregistrées en janvier (-6,55 %) et février (-14,7 %), sur fond d’attentisme des consommateurs. Depuis début 2025, les ventes sont en repli de 2,08 %, dans le sillage d’une année 2025 morose, au cours de laquelle les Français ont pu être découragés par le contexte d'incertitudes politiques. De leur côté, , les véhicules électriques neufs ont vu leur part de marché renouer avec leur plus haut historique de janvier (28 %) après avoir connu un léger repli en février (27 %). Parmi les acteurs clés de la filière, Renault est celui qui tire le mieux son épingle du jeu, avec des ventes en hausse de 13,3 % sur un an 2025. Chez Stellantis (Citroën, Peugeot, Fiat, Opel...), la hausse est  nettement moins marquée (+2,7 %), pénalisée par les mauvais résultats enregistrés par  Peugeot (-11 %).