Flash infos

France : bond des ventes de véhicules électriques en septembre

08/10/26
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En septembre, les ventes de voitures neuves en France ont bondi comparé à 2025, soutenues par  l'essor de la filière électrique, selon la Plateforme automobile (PFA). Les véhicules électriques représentaient 42 % des immatriculations grâce aux aides à l'achat, comme le leasing social, dont la troisième phase a été lancée mi-juillet, ou l'éco-score, permettant d'obtenir un bonus écologique. Le marché des voitures particulières neuves, représentant 156 629 immatriculations, toutes motorisations confondues, a grimpé de 11,6 % en glissement annuel en septembre. Selon la PFA, ce mois n'est généralement pas une période propice aux ventes, ce qui témoigne que ces dernières dépendent des incitations à l'achat. De fait, en l'absence de ces aides fiancières, le marché automobile n'afficherait pas d'aussi belles performances. Sans surprise, Tesla s'est taillé la part du lion, les ventes de son modèle Y ayant détrôné celles de la Peugeot 208, de la Dacia Sandero ou encore de la Renault Clio VI, entre janvier et septembre. Même constat pour les véhicules chinois, tels que BYD ou Xpeng, dont la part de marché a opéré une nette remontée sur le territoire français. Le mois dernier, ils constituaient 8 % des ventes, toutes catégories confondues, et 7 % des ventes de véhicules électriques.  

 

Suisse : nouvelle restructuration pour Swiss Steel

06/10/26
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En 2025, Swiss Steel a enregistré une perte de 311 M d'euros, contre 194 M d'euros en 2024. Les fonds propres ont plongé à seulement 25 M d’euros. Depuis 2022, son chiffre d’affaires a, lui, chuté d’environ 45%, pour passer de plus de 4 mds d'euros, à 2,24 mds d’euros. Dans ce contexte, Frank Koch, le dirigeant du groupe suisse, a annoncé une nouvelle  restructuration. De nouvelles suppressions de postes sont ainsi programmées dans les aciéries allemandes. L'objectif est de réorganiser les sites de production afin qu'ils puissent à nouveau dégager des bénéfices d'exploitation. Swiss Steel a déjà réduit de moitié ses effectifs ces dernières années, passant de 13 000 à 6 500 employés. Le groupe pâtit lourdement de la crise profonde que traverse l’industrie automobile, un secteur clé pour ses activités. L'étape suivante consistera à assainir le bilan afin de parer aux difficultés. Martin Haefner, actionnaire principal de Swiss Steel, devra à nouveau injecter de nombreux capitaux dans l’entreprise. Quant aux banques, elles devraient renoncer à une partie de leurs créances. « Nous prévoyons de renouer avec la rentabilité opérationnelle à compter de 2028 », a déclaré Frank Koch. Grâce à la restructuration et les coupes prévues outre-Rhin, le groupe souhaite réduire sa dépendance vis-à-vis de la filière automobile afin de se repositionner sur d’autres marchés plus porteurs.

Espagne : les exportations de rond à béton suscitent peu d'intérêt

06/10/26
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Si, en Espagne, les exportations de rond à béton se sont modestement redressées par rapport à celles observées durant la période estivale, les volumes demeurent toutefois restreints. Les prix sont parvenus à se stabiliser alors que le renchérissement des prix des ferrailles, conjugué au bond des coûts de production constitue un obstacle à un quelconque mouvement baissier. Des transactions à destination du Royaume-Uni et des pays baltes ont récemment été conclues à 680 €/t cfr (635 €/t fob), soit un prix inchangé sur deux semaines. Aucune tendance claire ne parvient à se dégager dans un avenir proche. Si, d'un côté, la progression des prix des ferrailles, du carburant et d'autres coûts de production soutiennent les prix, d'un autre côté, la faiblesse de la demande compromet l'instauration de hausses supplémentaires. « Les prix devraient se maintenir aux niveaux observés actuellement. Il est plus probable qu'ils opèrent une remontée plutôt qu'un repli », a déclaré un exportateur madrilène de rond à béton. 

Europe du Nord : stabilisation des prix du fil machine

06/10/26
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En Europe du Nord, les prix du fil machine, pénalisés par une demande obstinément atone, n'ont pas fluctué depuis début septembre. De l'avis de nombreux participants, l'activité devrait se redresser au cours des prochaines semaines, les acheteurs ayant besoin de reconstituer leurs stocks. Les prix de transaction du fil machine mesh se maintiennent à 690 €/t départ usine et ceux du fil machine drawing, à 710 €/t départ usine. Quant aux importations, elles sont disponibles à 570-580 €/t cfr Rotterdam. D'après un opérateur néerlandais, « l'absence d'échanges s'explique par la flambée persistante des coûts de l'énergie et le bond des coûts de transport. Il est devenu très compliqué de trouver des moyens de transport, surtout des camions, pour effectuer nos livraisons ». Il convient de souligner qu'en Europe, les prix du gaz ont bondi de plus de plus de 140 % depuis le début de cette année, suite aux tensions géopolitiques. Pour le moment, les prix européens des ferrailles n'ont pas d'incidence sur ceux du fil machine. La stabilité est également de mise en Italie, où les prix du fil machine drawing sont estimés à 680-700 €/t livré.   

France : ArcelorMittal axé sur l'électromobilité à St-Chély-d'Apcher

05/10/26
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L'usine d'ArcelorMittal de Saint-Chély-d'Apcher, en Lozère, se positionne comme un fournisseur clé des géants de l'automobile. Le modèle de production de l’usine a été  modernisé en profondeur en 2013, à hauteur de 150 M d’euros. Cet engagement a permis de porter la production d’acier électrique à un niveau de qualité inégalé, afin de répondre aux besoins croissants des véhicules électriques et hybrides. Située à plus de 1 000 mètres d'altitude, l'usine est le premier employeur industriel de la Lozère. En dépit de son éloignement des grands centres urbains, son implantation est stratégique pour le sidérurgiste franco-indien. « Nous sommes ici dans le site spécialisé au niveau européen pour les aciers dédiés à l'électromobilité », a commenté Philippe Chappus, responsable du développement des aciers électriques pour l'usine d'ArcelorMittal à Saint-Chély d'Apcher. « Ce marché représente 60 à 70 % de l'activité du site », a précisé Bernard Legier, le directeur de l'usine, forte de 200 collaborateurs.Cet acier haut de gamme est également destiné aux métros, aux trains à grande vitesse, à l'électroménager, aux moteurs électriques pour les machines industrielles ainsi qu'à la production d'énergie (hydro-électricité, éolien, nucléaire). 

France : les Forges de Tarbes dans une situation préoccupante

02/10/26
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Les Forges de Tarbes, un site stratégique pour la production de corps creux d'obus de gros calibre, sont, depuis plusieurs mois, en proie à de lourdes difficultés. De fait, la situation est jugée alarmante par de nombreux salariés, lesquels ont fait état de la suspension de la production entre mi-août et mi-septembre, de tensions sur les matières premières, de machines obsolètes occasionnant des pannes récurrentes, de salaires versés tardivement, et d’incertitudes quant à l'état de la trésorerie. La société pyrénéenne est l'unique usine  française capable de produire des corps creux d'obus de 155 mm. Cette enveloppe métallique vide en acier forgé entre dans la fabrication des canons Caesar, en service dans l'armée de Terre. La production du site est d'autant plus stratégique que depuis le début du conflit en Ukraine, notre pays cherche à reconstituer ses stocks de munitions et à accroître ses capacités de production. Toutefois, le mauvais état de l'outil industriel compromet la montée en cadence promise par la filière française de l'armement. Le carnet de commandes des Forges de Tarbes est pourtant  bien rempli. La demande européenne en obus de 155 mm a bondi après l'invasion, en février 2022, de l'Ukraine par la Russie. Un contrat, s'appliquant à la fourniture de 60 000 à 150 000 corps creux d'obus pour la période 2026-2028, a ainsi été scellé avec son seul client, le groupe d'armement KNDS, le fabricant du Caesar. 

 

Immatriculations automobiles / UE : nouvelle hausse en août

01/10/26
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En août, les immatriculations de voitures neuves ont progressé de 4,5 % sur un an  au sein de l'UE, à 708 211 unités, d'après ACEA, l'Association des Constructeurs Européens d'Automobiles. Les principaux marchés de la région ont tous affiché de belles performances : l'Allemagne (+2,6 %), l'Italie (+3,2 %), la France (+7,4 %) et l'Espagne (+11,8 %). Le succès des ventes de véhicules électriques, dont les immatriculations ont bondi de 62,7 % en août, à 196 486 unités, est à l'origine de ces bons résultats. Une situation imputable à la flambée persistante des prix de l'essence. Leur demande a ainsi grimpé de 75,1 % en Allemagne, 112,8 % en France, 34,5 % en Italie et 43,9 % en Belgique. Entre janvier et août, les immatriculations de voitures neuves se sont accrues de 5,3 % sur un a01/10/26n, à 7,5 M d'unités. Les ventes de véhicules électriques ont grimpé de 44,9 %, à 1,6 M d'unités, pour représenter 21,7 % du total du marché de l'UE.  

 

Transport de marchandises sur le Rhin: recours à des navires spécifiques

01/10/26
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En Allemagne, la navigation est devenue quasiment impossible sur certaines parties du Rhin après que le fleuve a  chuté à un niveau historiquement bas, d'après la Fédération allemande de la navigation intérieure. Cette situation, résultant d'une sécheresse persistante, pénalise sévèrement le transport de marchandises sur cette artère stratégique pour les échanges commerciaux en Europe de l'ouest. Le ralentissement de la navigation, qui perturbe des secteurs clés, tels que la chimie ou la sidérurgie, exacerbe la pression sur l'économie allemande, déjà bien fragilisée. La profondeur navigable atteint à peine plus d'un mètre à Kaub, entre Coblence et Mayence, à l'ouest du pays, un point de référence crucial pour la navigation sur le Rhin. Dans ce contexte, les cargos transportant des marchandises ne sont quasiment plus en mesure de naviguer. Thyssenkrupp a donc eu recours, ces dernières semaines, à des navires spécialement adaptés pour transporter ses produits sidérurgiques. En août, Berlin, désireux de soutenir les entreprises, a levé l'interdiction de circulation des poids lourds les dimanches et jours fériés. Quoiqu'il en soit, la cargaison d'un seul cargo de marchandises, nécessite l'utilisation de nombreux camions.  

 

Production d'acier brut / Allemagne : reprise timide

28/09/26
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Outre-Rhin, les aciéries ont fait état d'une reprise progressive de l'activité après la trêve estivale, même si le rythme de progression était inégal selon le processus de production. En août, la production allemande d'acier brut s'est accrue de 1,7 % en glissement annuel, à 2,6 M de t, d'après VW Stahl, la fédération nationale de l'acier. Une hausse portée par la production issue de la filière électrique, laquelle a augmenté de 13 % sur un an, à 720 000 t. A rebours de cette tendance, la production émanant des convertisseurs à oxygène et des hauts-fourneaux a, elle, reculé de 2 %, à 1,87 M de t. Entre janvier et août 2026, la production d'acier brut a totalisé 23,9 M de t, soit une progression de 6,3 % sur un an. La production issue des convertisseurs à oxygène et des hauts-fourneaux a bondi de 7,2 %, à 16,5 M de t, tandis que celle provenant des fours électriques a progressé de 4,3 %, à 7,4 M de t. Par ailleurs, d'après WV Stahl, le projet du gouvernement visant, à compter de 2027,  à réduire, d'environ 1 md d'euros par an  les aides relatives au raccordement au  réseau  de distribution  électrique, devrait accroître davantage la pression sur les industries énergivores.  

 

France : Valdunes Industries et Saarstahl Ascoval ont signé un protocole d'accord

28/09/26
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Le 23 septembre, Europlasma a annoncé que sa filiale Valdunes Industries et Saarstahl Ascoval avaient conclu un protocole d'accord. Ce partenariat vise à développer une nouvelle génération de roues ferroviaires à faible empreinte carbone. Les roues arrivées en fin de vie seront récupérées auprès des opérateurs ferroviaires. L’acier entrant dans la composition de ces roues sera ensuite refondu par Saarstahl Ascoval afin de produire un nouvel acier destiné à la fabrication de roues neuves par Valdunes Industries. Ce dernier présentera les mêmes caractéristiques et performances. Ce procédé, basé sur un acier bas-carbone fabriqué localement, vise à réduire l'empreinte carbone liée à la production et au transport des roues, tout en contribuant au développement d'une chaîne d'approvisionnement française. Europlasma et Valdunes Industries, implantés dans les Hauts-de-France, envisagent de lancer les livraisons de cette nouvelle génération de roues d’ici la fin de cette année.

 

Exportations d'acier vers les USA / Chine : l'AISI a interpelé D. Trump

28/09/26
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L'American Iron and Steel Institute (AISI) a incité Donald Trump à aborder les exportations d'acier chinois et les subventions accordées au secteur lors de sa rencontre avec le président chinois Xi Jinping, le 23 septembre. Dans un courrier adressé au président américain, Kevin Dempsey, le pdg général de l'AISI, a déclaré que les subventions significatives allouées par le gouvernement chinois à l'industrie sidérurgique locale avaient contribué à doper les surcapacités mondiales d’acier. D’après l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques), la production d'acier excédentaire pourrait atteindre 745 M de t d'ici 2028. L'an dernier, la Chine représentait près de 50 % de la capacité mondiale de production d'acier. Face au recul de la demande locale, les exportations chinoises d'acier ont totalisé 131 M de t, soit l'équivalent de la consommation totale de l'Amérique du Nord. L'industrie sidérurgique américaine a bénéficié de l’instauration de droits de douane, les Etats-Unis ayant détrôné le Japon l'an dernier pour devenir le troisième producteur mondial d'acier.

 

Production d'acier / Italie : résultats décevants en août

28/09/26
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Le mois dernier, la production italienne d’acier brut a affiché des performances négatives, en dépit d’une progression observée entre janvier et août comparé à la même période de 2025. La production d’acier brut a ainsi totalisé 793 000 t en août, soit un repli de 3,5 % sur un an, d’après Federacciai, la fédération nationale de l’acier. En juillet, les volumes produits avaient déjà diminué de 1,8 % sur un an. La baisse de 10,2 % de la  production de produits longs en août, à 395 000 t, était à l’origine de ce recul. Le segment des produits plats a, lui, progressé de 30,3 %, à 374 000 t). Entre janvier et août, les aciéries transalpines ont produit 14 M de t d’acier brut, soit une hausse de 2,4 % sur un an. La production de produits longs s’est accrue de 5,2 %, à 8,4 M de t, tandis que celle de produits plats s'est contractée de 2,4 %, à 5,8 M de t. La production d’acier pâtit de la situation d’Acciaierie d’Italie (ex-Ilva) à Tarente, la zone à chaud étant menacée de fermeture. Assofermet, préoccupé par  cette éventualité, a appelé au maintien de la production de l’aciérie géante au vu de son importance au sein de la chaîne d’approvisionnement d’acier locale. 

 

Importations vietnamiennes de fer et d'acier / UE : bond de 16 % en juillet et août

24/09/26
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Le Vietnam a exporté 1,2 M de t de produits sidérurgiques en août, contre 1,16 M de t en juillet, soit un pic inégalé depuis août 2024. Entre janvier et août derniers, le pays asiatique a exporté 7,9 M de t de fer et d'acier, générant 5,4 mds de dollars (4,7 mds d’euros) de recettes. Comparé à la même période de 2025, le volume des exportations a bondi de 10,9 % et leur valeur de 16 %. Selon VSA, l'Association vietnamienne de l'acier, l'UE reste un marché clé pour l'acier vietnamien. La région, constituant 17,5 % du total des expéditions entre janvier et juillet, figurait au deuxième rang derrière la région de l'ASEAN (31,3 %). Les exportations de fer et d'acier vers l'Italie, la Belgique, l'Espagne, la Pologne et l'Allemagne, ont excédé 189 000 t en juillet et ont atteint  192 000 t en août. Des tonnages supérieurs à la moyenne mensuelle du premier semestre, s'élevant à 170 000 t. Depuis le 1er juillet dernier, Bruxelles a accordé au Vietnam des quotas distincts dans 6 groupes de produits, totalisant plus de 1,1 M de t.  

 

Acier électrique / UE : Bruxelles va imposer des restrictions à l'import

24/09/26
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La Commission européenne va instaurer des mesures de sauvegarde sur l'acier électrique à grains orientés, les tôles magnétiques et les noyaux de transformateurs afin de protéger l'UE des importations à bas prix, principalement chinoises. L’Allemand Thyssenkrupp Steel Europe et le Polonais Stalprodukt, figurant parmi les derniers fabricants européens d'acier électrique, vont bénéficier de cette décision. Ce matériau entre dans la fabrication des éoliennes et des réseaux électriques. Ce règlement entrera en vigueur le 25 septembre et les mesures provisoires seront applicables jusqu'au 26 février 2027. L'an dernier, Thyssenkrupp a annoncé des arrêts temporaires de production sur ses sites d'acier électrique en Allemagne et en France, en raison de la vente, par ses concurrents, de capacités excédentaires sur les marchés européens assorties de remises de 25 %. La demande européenne en acier électrique progresse rapidement : entre 2021 et 2025, la consommation des produits concernés a grimpé de 32 %. Sur la période considérée, les importations ont, elles bondi de 120 %, la Chine fournissant 53 % des importations l’an dernier.  

Allemagne : perspectives négatives pour la construction mécanique

22/09/26
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En Allemagne, pour la quatrième année consécutive, la production du secteur de la construction mécanique et d'équipements industriels devrait se contracter en 2026, avant de se redresser en 2027, d'après VDMA, l'association représentant la filière. Cette dernière, qui a revu ses prévisions à la baisse pour cette année, table désormais sur une diminution  de la production de 2 % sur un an, après avoir initialement anticipé une stagnation. Cet ajustement baissier résulte d'un ralentissement persistant de la production entre en janvier et juillet. Sur la période considérée, la production de machines a reculé de 4,1 % sur un an, ce qui a entraîné une sous-utilisation importante de la capacité de production. VDMA se montre néanmoins optimiste pour l'année prochaine et prévoit ainsi une progression de la production de 3 %.     

Brésil : Vallourec a remporté un contrat clé

22/09/26
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Vallourec a remporté un nouveau contrat majeur auprès de Subsea7. Il concerne l’intégralité de la fourniture de line pipes (tuyaux de canalisation) sans soudure en acier carbone, équipés d'un revêtement d'isolation thermique. Ces derniers sont  destinés au projet Sepia 2 développé par Petrobras, au large du Brésil. Vallourec va produire plus de 15.000 t de tubes en acier carbone adaptés aux environnements très corrosifs. Vallourec estime que ce nouveau projet témoigne de sa capacité à répondre aux exigences strictes en matière de line pipes isolés thermiquement, tant dans la phase d'installation que lors de l'exploitation, dans des conditions extrêmes en eaux profondes. 
*Subsea7 est une entreprise parapétrolière spécialisée dans la conception, la fabrication et la mise en œuvre d'infrastructures sous-marine

Fil machine / Europe du Nord : statu quo

22/09/26
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En Europe du Nord, les prix du fil machine n'ont pas fluctué depuis deux semaines, l'activité tournant toujours au ralenti après la fin de la saison estivale. Quoiqu'il en soit, de nombreux opérateurs, d'avis que les acheteurs pourraient reconstituer leurs stocks à court terme, tablent sur un redressement des prix d'ici fin septembre.« Il est fort probable que les clients, dont les disponibilités sont faibles, se manifestent au cours des prochaines semaines », a commenté un producteur bruxellois. Les prix de transaction du fil machine mesh s'élèvent à 690 €/t départ usine et ceux de la catégorie drawing à 710 €/t départ usine. Les  importations non originaires de l'UE sont, elles, disponibles à 570-580 €/t cfr Rotterdam.« Les consommateurs  continuent de pâtir de la flambée durable des coûts de l'énergie et du transport, conjuguée à l'escalade  transport et des tensions en Iran. En Europe, les prix des ferrailles sont  globalement stables et n'ont, jusqu'à présent, aucun impact sur ceux du fil machine », a déclaré un fournisseur allemand.  

France / Hydrogène industriel : appel d'offres de 1,2 md d'euros

21/09/26
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Maud Bregeon, la ministre déléguée chargée de l'Énergie, a annoncé le lancement d’un nouvel appel d'offres doté de 1,2 md d'euros sur 15 ans visant à développer l’utilisation de l'hydrogène dans les industries stratégiques françaises. D’après France Hydrogène, cette initiative constitue une étape clé en vue d’accélérer la transformation de l'industrie nationale, la sidérurgie constituant un secteur prioritaire. La filière se situe en amont de chaînes de valeur entières, telles que l'automobile, la construction et les équipements énergétiques. La fédération souligne que la production primaire d'acier représente 7 % des émissions mondiales de CO2 et qu'elle ne pourra se décarboner sans avoir recours à l'hydrogène. La Stratégie nationale bas-carbone fixe un objectif de 6 M de t d'acier produit par réduction directe du minerai de fer (DRI) d'ici 2050. À Fos-sur-Mer, le projet GravitHy prévoit, à lui seul, de produire 2 M de t de fer bas-carbone par an, dès le début de la prochaine décennie.

 

Tôles / Italie : les acheteurs sur leurs gardes

21/09/26
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En Italie, le marché des tôles fait preuve de stabilité, sur fond de demande modérée. Les acheteurs, se montrant particulièrement prudents, ne s’approvisionnent uniquement que pour couvrir leurs besoins immédiats. Les prix négociables de la tôle S275JR 12-40 mm, dont la livraison est prévue entre fin octobre et novembre, oscillent entre 730 et 740 €/t départ usine. Quant aux prix cibles des producteurs, ils se maintiennent, eux, à 750 €/t départ usine. « Les distributeurs et les utilisateurs finaux, dans l’attente d’une baisse des prix, ne se procurent que des dimensions et des qualités qui leur font défaut », a commenté un opérateur romain. Au vu de la flambée des coûts de production, conjuguée à la bonne tenue des prix des brames importées, de nombreuses sources se montrent sceptiques quant à de potentielles baisses de prix. Les offres de brames S235JR/A36 issues d’Asie sont actuellement disponibles à 580 $/t (505 €/t) cfr Italie, contre 570-590 $/t (496-514 €/t) cfr la semaine dernière.

 

 

Extension du réseau ferré / Allemagne : une coalition opposée aux coupes budgétaires

14/09/26
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Selon WV Stahl, la fédération allemande de l’acier, les coupes budgétaires programmées par Berlin relatives au financement du réseau ferroviaire local pourraient entraîner une hausse des coûts pour l’industrie sidérurgique. Le budget prévisionnel prévoit un abaissement de 1,3 md d’euros des coûts consacrés à la modernisation et l’extension du réseau ferroviaire outre-Rhin. Ces réductions pourraient exacerber les difficultés liées aux délais et aux engorgements au sein des chaînes d’approvisionnement. Des entreprises, des syndicats et des associations industrielles, défavorables à la décision gouvernementale, se sont regroupés au sein d'une vaste alliance. Cette coalition table sur des difficultés accrues en matière de planification du transport et de gestion des livraisons. D'après cette dernière, un réseau ferroviaire moins performant pourrait voir les coûts logistiques progresser et donc,  peser sur la trésorerie des entreprises industrielles. Quant à Kerstin Maria Rippel, directrice générale de WV Stahl, elle a déclaré qu’ : « il est primordial de disposer d’un réseau ferré fiable à forte capacité pour la compétitivité de l’Allemagne en tant que localisation industrielle ».  L’alliance a appelé le gouvernent allemand et le Parlement à réexaminer les réductions envisagées afin de garantir des fonds suffisants destinés à la rénovation des infrastructures ferroviaires dans le budget 2027.