Flash infos

Importations vietnamiennes de fer et d'acier / UE : bond de 16 % en juillet et août

24/09/26
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Le Vietnam a exporté 1,2 M de t de produits sidérurgiques en août, contre 1,16 M de t en juillet, soit un pic inégalé depuis août 2024. Entre janvier et août derniers, le pays asiatique a exporté 7,9 M de t de fer et d'acier, générant 5,4 mds de dollars (4,7 mds d’euros) de recettes. Comparé à la même période de 2025, le volume des exportations a bondi de 10,9 % et leur valeur de 16 %. Selon VSA, l'Association vietnamienne de l'acier, l'UE reste un marché clé pour l'acier vietnamien. La région, constituant 17,5 % du total des expéditions entre janvier et juillet, figurait au deuxième rang derrière la région de l'ASEAN (31,3 %). Les exportations de fer et d'acier vers l'Italie, la Belgique, l'Espagne, la Pologne et l'Allemagne, ont excédé 189 000 t en juillet et ont atteint  192 000 t en août. Des tonnages supérieurs à la moyenne mensuelle du premier semestre, s'élevant à 170 000 t. Depuis le 1er juillet dernier, Bruxelles a accordé au Vietnam des quotas distincts dans 6 groupes de produits, totalisant plus de 1,1 M de t.  

 

Acier électrique / UE : Bruxelles va imposer des restrictions à l'import

24/09/26
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La Commission européenne va instaurer des mesures de sauvegarde sur l'acier électrique à grains orientés, les tôles magnétiques et les noyaux de transformateurs afin de protéger l'UE des importations à bas prix, principalement chinoises. L’Allemand Thyssenkrupp Steel Europe et le Polonais Stalprodukt, figurant parmi les derniers fabricants européens d'acier électrique, vont bénéficier de cette décision. Ce matériau entre dans la fabrication des éoliennes et des réseaux électriques. Ce règlement entrera en vigueur le 25 septembre et les mesures provisoires seront applicables jusqu'au 26 février 2027. L'an dernier, Thyssenkrupp a annoncé des arrêts temporaires de production sur ses sites d'acier électrique en Allemagne et en France, en raison de la vente, par ses concurrents, de capacités excédentaires sur les marchés européens assorties de remises de 25 %. La demande européenne en acier électrique progresse rapidement : entre 2021 et 2025, la consommation des produits concernés a grimpé de 32 %. Sur la période considérée, les importations ont, elles bondi de 120 %, la Chine fournissant 53 % des importations l’an dernier.  

Allemagne : perspectives négatives pour la construction mécanique

22/09/26
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En Allemagne, pour la quatrième année consécutive, la production du secteur de la construction mécanique et d'équipements industriels devrait se contracter en 2026, avant de se redresser en 2027, d'après VDMA, l'association représentant la filière. Cette dernière, qui a revu ses prévisions à la baisse pour cette année, table désormais sur une diminution  de la production de 2 % sur un an, après avoir initialement anticipé une stagnation. Cet ajustement baissier résulte d'un ralentissement persistant de la production entre en janvier et juillet. Sur la période considérée, la production de machines a reculé de 4,1 % sur un an, ce qui a entraîné une sous-utilisation importante de la capacité de production. VDMA se montre néanmoins optimiste pour l'année prochaine et prévoit ainsi une progression de la production de 3 %.     

Brésil : Vallourec a remporté un contrat clé

22/09/26
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Vallourec a remporté un nouveau contrat majeur auprès de Subsea7. Il concerne l’intégralité de la fourniture de line pipes (tuyaux de canalisation) sans soudure en acier carbone, équipés d'un revêtement d'isolation thermique. Ces derniers sont  destinés au projet Sepia 2 développé par Petrobras, au large du Brésil. Vallourec va produire plus de 15.000 t de tubes en acier carbone adaptés aux environnements très corrosifs. Vallourec estime que ce nouveau projet témoigne de sa capacité à répondre aux exigences strictes en matière de line pipes isolés thermiquement, tant dans la phase d'installation que lors de l'exploitation, dans des conditions extrêmes en eaux profondes. 
*Subsea7 est une entreprise parapétrolière spécialisée dans la conception, la fabrication et la mise en œuvre d'infrastructures sous-marine

Fil machine / Europe du Nord : statu quo

22/09/26
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En Europe du Nord, les prix du fil machine n'ont pas fluctué depuis deux semaines, l'activité tournant toujours au ralenti après la fin de la saison estivale. Quoiqu'il en soit, de nombreux opérateurs, d'avis que les acheteurs pourraient reconstituer leurs stocks à court terme, tablent sur un redressement des prix d'ici fin septembre.« Il est fort probable que les clients, dont les disponibilités sont faibles, se manifestent au cours des prochaines semaines », a commenté un producteur bruxellois. Les prix de transaction du fil machine mesh s'élèvent à 690 €/t départ usine et ceux de la catégorie drawing à 710 €/t départ usine. Les  importations non originaires de l'UE sont, elles, disponibles à 570-580 €/t cfr Rotterdam.« Les consommateurs  continuent de pâtir de la flambée durable des coûts de l'énergie et du transport, conjuguée à l'escalade  transport et des tensions en Iran. En Europe, les prix des ferrailles sont  globalement stables et n'ont, jusqu'à présent, aucun impact sur ceux du fil machine », a déclaré un fournisseur allemand.  

France / Hydrogène industriel : appel d'offres de 1,2 md d'euros

21/09/26
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Maud Bregeon, la ministre déléguée chargée de l'Énergie, a annoncé le lancement d’un nouvel appel d'offres doté de 1,2 md d'euros sur 15 ans visant à développer l’utilisation de l'hydrogène dans les industries stratégiques françaises. D’après France Hydrogène, cette initiative constitue une étape clé en vue d’accélérer la transformation de l'industrie nationale, la sidérurgie constituant un secteur prioritaire. La filière se situe en amont de chaînes de valeur entières, telles que l'automobile, la construction et les équipements énergétiques. La fédération souligne que la production primaire d'acier représente 7 % des émissions mondiales de CO2 et qu'elle ne pourra se décarboner sans avoir recours à l'hydrogène. La Stratégie nationale bas-carbone fixe un objectif de 6 M de t d'acier produit par réduction directe du minerai de fer (DRI) d'ici 2050. À Fos-sur-Mer, le projet GravitHy prévoit, à lui seul, de produire 2 M de t de fer bas-carbone par an, dès le début de la prochaine décennie.

 

Tôles / Italie : les acheteurs sur leurs gardes

21/09/26
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En Italie, le marché des tôles fait preuve de stabilité, sur fond de demande modérée. Les acheteurs, se montrant particulièrement prudents, ne s’approvisionnent uniquement que pour couvrir leurs besoins immédiats. Les prix négociables de la tôle S275JR 12-40 mm, dont la livraison est prévue entre fin octobre et novembre, oscillent entre 730 et 740 €/t départ usine. Quant aux prix cibles des producteurs, ils se maintiennent, eux, à 750 €/t départ usine. « Les distributeurs et les utilisateurs finaux, dans l’attente d’une baisse des prix, ne se procurent que des dimensions et des qualités qui leur font défaut », a commenté un opérateur romain. Au vu de la flambée des coûts de production, conjuguée à la bonne tenue des prix des brames importées, de nombreuses sources se montrent sceptiques quant à de potentielles baisses de prix. Les offres de brames S235JR/A36 issues d’Asie sont actuellement disponibles à 580 $/t (505 €/t) cfr Italie, contre 570-590 $/t (496-514 €/t) cfr la semaine dernière.

 

 

Extension du réseau ferré / Allemagne : une coalition opposée aux coupes budgétaires

14/09/26
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Selon WV Stahl, la fédération allemande de l’acier, les coupes budgétaires programmées par Berlin relatives au financement du réseau ferroviaire local pourraient entraîner une hausse des coûts pour l’industrie sidérurgique. Le budget prévisionnel prévoit un abaissement de 1,3 md d’euros des coûts consacrés à la modernisation et l’extension du réseau ferroviaire outre-Rhin. Ces réductions pourraient exacerber les difficultés liées aux délais et aux engorgements au sein des chaînes d’approvisionnement. Des entreprises, des syndicats et des associations industrielles, défavorables à la décision gouvernementale, se sont regroupés au sein d'une vaste alliance. Cette coalition table sur des difficultés accrues en matière de planification du transport et de gestion des livraisons. D'après cette dernière, un réseau ferroviaire moins performant pourrait voir les coûts logistiques progresser et donc,  peser sur la trésorerie des entreprises industrielles. Quant à Kerstin Maria Rippel, directrice générale de WV Stahl, elle a déclaré qu’ : « il est primordial de disposer d’un réseau ferré fiable à forte capacité pour la compétitivité de l’Allemagne en tant que localisation industrielle ».  L’alliance a appelé le gouvernent allemand et le Parlement à réexaminer les réductions envisagées afin de garantir des fonds suffisants destinés à la rénovation des infrastructures ferroviaires dans le budget 2027. 

Federrec et A3M ont signé le Pacte Acier Vert

14/09/26
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Le 9 septembre, Federrec, la fédération professionnelle du recyclage, et l’A3M, l’Alliance des minerais, minéraux et métaux, ont signé, sous l'égide du ministère de l'Industrie, le premier Pacte Acier Vert en France.  Les deux filières souhaitent accroître la part de ferrailles recyclées dans la production d’acier nationale, sécuriser l’approvisionnement des aciéries électriques et soutenir une production d’acier plus verte. Pour atteindre cet objectif, les deux organisations sont en faveur du développement de la filière électrique en France. Les 14 fours électriques existants produisent 4 M de t, soit 37 %  de la production d’acier en France, contre 45 % en Europe et 70% aux Etats-Unis. Cette technologie, utilisant l'électricité pour produire de l'acier à partir de ferraille ou de fer directement réduit (DRI), permet de réduire drastiquement les émissions de CO2. Ces unités de production émettent ainsi entre 0,3 et 0,6 t de CO2, contre environ 2,3 t pour la production d’acier traditionnelle, via les hauts-fourneaux. Pour faciliter le développement de l’acier décarboné, les recycleurs doivent investir dans le tri avancé en vue d’éliminer certains éléments indésirables et produire des qualités adaptées aux aciers à plus forte valeur ajoutée.

 

Production d'acier brut / Allemagne : repli en juillet

14/09/26
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La production allemande d’acier brut, pénalisée par une consommation morose, a, pour la première fois cette année, reculé en juillet. D’après WV Stahl, la fédération nationale de l’acier, 2,6 M de t d’acier brut ont ainsi été produites outre-Rhin, soit un repli de 1,8 % comparé à juillet 2025. Ces résultats décevants sont imputables au repli de 4 %, à 1,8 M de t, de la production issue des convertisseurs à oxygène. A rebours de cette tendance baissière, la filière électrique a vu ses volumes d’acier brut progresser de 3,3 %, à 849 000 t. Entre janvier et juillet, la production s’est accrue de 6,8 %, à 21,2 M de t. La production émanant des convertisseurs à oxygène a bondi de 8,5 %, à 14,5 M de t, tandis que celle des fours électriques, a, elle, augmenté de 3,4 %, à 6,7 M de t.  

 

Construction mécanique / Allemagne : embellie en juillet

07/09/26
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Après des années difficiles, les indicateurs industriels témoignent de signes de redressement outre-Rhin. La VDMA, la fédération allemande de la construction mécanique et des machines-outils, a ainsi fait état, jeudi 3 septembre, d'une remontée de 2 % sur un an des commandes en juillet, grâce à la demande issue de l’étranger, en hausse de 4 % sur un an. « La construction mécanique démontre une nouvelle fois son vigueur à l'exportation », a souligné l'économiste en chef de la VDMA, Johannes Gernandt. Ce dernier déplore toutefois le manque persistant d'investissements en Allemagne. Une situation imputable à la mise en œuvre tardive, par Berlin, des réformes annoncées visant à renforcer l’attractivité du pays. L’Allemagne est confrontée à la vive concurrence émanant de Chine, figurant à la première place mondiale pour la production et la consommation de machines-outils depuis le début des années 2000. Ces belles performances résultent d’une industrialisation rapide du géant asiatique, conjuguée à l’instauration de politiques publiques  ambitieuses.

 

Production d'acier brut / Italie : plongeon en juillet

07/09/26
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La production italienne d’acier brut a affiché un repli en juillet, mettant ainsi un terme à la tendance haussière amorcée au début de l’année. Les volumes d’acier brut produits ont totalisé 1,7 M de t, soit un recul de 1,8 % sur un an, d’après Federacciai, l’association nationale de l’acier. Un repli attribué à l’essoufflement de la production de produits longs, en retrait de 7,8 % sur un an, à 1 M de t. A rebours de cette tendance, la production de produits plats s’est, elle, accrue de 4,5 %, à 772 000 t. Au cours des sept premiers mois de 2026, les aciéristes transalpins ont produit 13,2 M de t d’acier brut, soit des volumes supérieur de 2,8 % à ceux enregistrés un an plus tôt. Entre janvier et juillet, la production de produits longs a augmenté de 6 % en glissement annuel, à 8 M de t. Parallèlement, celle de produits plats s’est contractée de 4,3 %, à 5,4 M de t. La production locale d’acier brut pourrait pâtir des incertitudes pesant sur le sort d’Acciaierie d’Italia (ex-Ilva) après qu’un tribunal de Milan a ordonné la fermeture des opérations de la phase à chaud  d’ici trois mois.

Royaume-Uni : le gouvernement a nationalisé British Steel

16/07/26
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Le Royaume-Uni a nationalisé British Steel afin de protéger l'avenir de la filière sidérurgique locale. Londres juge cette nationalisation nécessaire pour protéger l'intérêt national du pays. Le gouvernement a ainsi finalisé la reprise d’une entreprise contrôlée jusqu’alors par le Chinois Jingye.  « British Steel fait partie intégrante de l'identité de notre nation et constitue l'un des piliers de la puissance industrielle britannique. Notre décision assure la pérennité de la sidérurgie au Royaume-Uni, protège des emplois qualifiés et sauvegarde une capacité nationale vitale », a déclaré le Premier ministre sortant Keir Starmer. Le gouvernement avait pris le contrôle opérationnel de British Steel auprès de Jingye, en avril 2025. L’objectif étant d'empêcher la fermeture de l’aciérie de Scunthorpe, basée dans le nord de l'Angleterre, et de sauvegarder 2 700 emplois sur ce site ainsi que des milliers d'autres au sein de la chaîne d'approvisionnement. La législation permettant au gouvernement de prendre possession de British Steel a reçu son approbation finale mercredi 15 juillet, après que l'État a échoué à trouver un repreneur pour l'entreprise, privatisée sous Margaret Thatcher en 1988. L'usine, dernier site de production d'acier primaire opérationnel dans le pays, approvisionne les secteurs du rail, de la construction et de l'automobile. Ces dernières années, l’aciérie a été impactée par la robustesse des coûts énergétiques au Royaume-Uni, ainsi qu’à la surproduction d'acier à l’échelle internationale.

 

 

Vietnam : le pays a exporté 5,5 M de t de fer et d'acier au 1er semestre

16/07/26
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Au 1er semestre 2026, le Vietnam a exporté environ 5,54 M de t de diverses catégories de fer et d'acier, générant ainsi 3,7 mds de dollars (3,2 mds d’euros), soit une contraction de 1,8 % en volume, mais une progression de 0,3 % en valeur sur un an. En dépit d’une légère baisse du volume des exportations, leur valeur a maintenu sa tendance à la hausse grâce à l'amélioration des prix de vente de certains produits. Les exportations vietnamiennes de fer et d'acier ont culminé à 13 M de t en 2021. Après une période d'ajustement en 2022, les exportations se sont redressées à 11,12 M de t en 2023 et à 12,16 M de t en 2024, avant de chuter à 10 M de t l’an dernier. Sur le seul 1er semestre 2026, les exportations ont atteint plus de la moitié du total de l'année précédente, ce qui augure de belles performances pour cette année.  Le Cambodge était la principale destination à l’export avec 781 700 t. Suivaient de près les États-Unis, avec 735 900 t, et l'Inde (397 000 t). Parmi les destinations phares de l’UE figuraient la Belgique, avec 378 000 t et l’Italie (299 900 t).

 

 

France : économies d'eau conséquentes chez ArcelorMittal

16/07/26
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Au sein de l’industrie sidérurgique, l’eau est une ressource essentielle, notamment pour le refroidissement des installations. Depuis 2020, les sites d'ArcelorMittal, à Florange et Mouzon en Moselle, ont réduit de 50 % leurs prélèvements en eau brute. Ils y sont parvenus grâce à l'optimisation des procédés industriels et au développement du recyclage. Sur le site de Florange, 56 % des volumes d'eau utilisés sont désormais réemployés. L'usine s'appuie notamment sur les eaux d'exhaure* issues de l’ancienne mine de Fontoy et à 90 % sur les eaux de la Moselle pour alimenter ses équipements. Ce programme s’inscrit dans le contrat industriel dénommé « Eau et Climat » signé avec l'Agence de l'Eau Rhin-Meuse. Chez ArcelorMittal, le site de Florange produit plus de 2 M de t d'acier par an, ce qui nécessite la consommation de 5,6 M de mètres cubes d’eau. A terme, l’objectif du géant de l’acier est de passer de 1,5 m³ d’eau consommée par tonne d’acier produite, à 1 m³. Un enjeu stratégique face aux épisodes de canicule de plus en plus fréquents.

*Les eaux d’exhaure, émanant principalement de l’exploitation des ressources minérales ou de la construction, représentent une fraction significative de l’eau souterraine pompée chaque année. 

 

France : nouvelle coulée continue chez Industeel

16/07/26
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En avril dernier, l’usine d’Industeel, une filiale d’ArcelorMittal basée au Creusot, en Saône-et-Loire, s’est dotée d’un nouvel équipement. Ce dernier se présente sous la forme d'une tour de 21 mètres de hauteur, bardée de tuyaux multicolores. Le métal en fusion se solidifie de haut en bas, arrosé d’eau par le biais de nombreuses pompes et de buses.Il s’agit d’une coulée continue verticale, un procédé peu répandu et  conçu pour produire plus rapidement des tôles fines, notamment en inox, tout en utilisant moins d’énergie. Le site, fort de 830 employés, devrait ainsi voir ses émissions de CO2 réduites de 10 %.Les  tôles plus épaisses, notamment celles destinées aux secteurs du nucléaire et de la défense, resteront, elles, fabriquées via la « voie lingots » conventionnelle.L’investissement, de 52 M d’euros, dont 12 millions d’aides allouées dans le cadre du plan France 2030, vise « à améliorer la compétitivité et conquérir de nouveaux marchés », résume le pdg d’Industeel, Rudy Daubechies. 

 

 

 

France : Marcegaglia a investi 1,2 mds d'euros à Fos

09/07/26
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La mise en service de la future usine d’acier bas carbone de Marcegaglia, à Fos-sur-Mer dans les Bouches-du-Rhône, est prévue en 2029, au terme de deux ans de travaux. D’après Antonio Marcegaglia, codirigeant du groupe avec sa soeur Emma, le site devrait atteindre sa cadence nominale d’ici 2030. La construction de ce site gigantesque a nécessité un investissement de 1,2 md d’euros. La société transalpine, leader mondial de la transformation de l’acier, emploie 7800 salariés. Afin de maîtriser toute les étapes de la chaîne de valeur, Marcegaglia souhaite passer du statut de transformateur à celui de producteur. Pour ce faire, elle a racheté, il y a deux ans, l’aciérie d’Ascometal,  implantée dans la zone portuaire de Fos-sur-Mer. Le projet, dénommé Mistral,  est désormais sur le point d’aboutir, l’objectif étant de rénover l’usine historique et d’en créer une nouvelle à proximité. « Nous allons créer la première aciérie en France depuis plus de 50 ans », se félicite la société italienne.La production du site existant avoisine 100 000 t d’aciers spéciaux (des matériaux à base d’alliage dotés de propriétés particulières) par an. La refonte du site vise à multiplier par 20 les volumes de métal sortant des fourneaux. Le groupe vise une production annuelle de 2,15 M de t d’aciers (standards et spéciaux).

 

 

 

France : l'avenir de la Fonderie de Bretagne menacé

09/07/26
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Lundi 6 juillet, trois jours après le placement de l’entreprise en redressement judiciaire, le travail a repris à la Fonderie de Bretagne, à Caudan, dans le Morbihan. Après plus de sept mois d’activité très limitée, voire d’inactivité, les fours viennent ainsi d’être réactivés. Outre les 240 salariés, les élus locaux s’accrochent à l’espoir d’une poursuite de l'activité du site.La direction est toutefois confrontée à un obstacle de taille. Elle doit en effet réunir 3 M d'euros d'ici le 17 juillet, faute de quoi l’usine sera placée en liquidation judiciaire. En revanche, si les fonds requis sont récoltés, un tout autre scénario se dessinera. De fait, la procédure de redressement judiciaire pourra se poursuivre, ce qui permettra aux dirigeants de chercher un repreneur. Selon les représentants syndicaux de l'entreprise, des pièces telles que des porte-fusées, des boîtiers différentiels, mais également des prototypes de corps creux d'obus de mortier, sont sorties des chaînes de production pour Renault et Thalès. Les salaires du mois de juillet n’ont, en revanche, toujours pas été versés par Europlasma. A l’origine, le groupe landais était spécialisé dans le traitement et la valorisation des déchets dangereux. Après avoir repris le site  morbihannais en avril 2025, il est   actuellement en proie à de sérieuses difficultés financières, au point de faire l’objet d’une cessation de paiement. 

 

Russie : la consommation d'acier à nouveau en repli en 2027

09/07/26
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En 2027, la consommation russe d’acier va consolider le repli amorcé cette année, d’après le producteur local Severstal. Conformément aux prévisions publiées par le sidérurgiste de premier plan, la consommation d’acier pourrait s’établir entre 34 et 35 M de t d’ici fin 2026, soit une baisse d’environ 14 % comparé à 2025. Elle devrait se contracter à 36 M de t en 2027. « Après que la consommation s’est propulsée à un pic de 46 M de t en 2023, elle a reculé à 38 M de t en 2025. La demande mondiale d’acier devrait, elle, s’élever à 1,8 md de t cette année. La Chine, plus gros consommateur d’acier de la planète, voit ses volumes se contracter, sur fond de ralentisement durable du secteur de l’immobilier. Quant à la consommation mondiale d’acier, elle pourrait s’établir à 1,7 md de t », a commenté le groupe. Ce dernier avait précédemment annoncé que, pour cette année, il ne prévoyait aucun potentiel de croissance en matière de consommation d’acier sur le territoire national. 

Rond à béton / Italie : pas d'évolution

06/07/26
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Si les prix italiens du rond à béton se sont stabilisés cette semaine, les producteurs n’excluent pas d’instaurer de nouvelles majorations de l’ordre de 20 à 30 €/t dans un avenir proche, avant les traditionnelles fermetures d’usines, programmées en août. Les prix négociables du rond à béton B450C 12 mm pour une livraison prompte se maintiennent à 705 €/t départ usine. Le segment du rond à béton, à l’instar des autres catégories de produits longs, tourne au ralenti. Au vu de la faiblesse persistante de l’activité, les usines enregistrent de lourdes pertes résultant de la flambée des coûts de production. Les agents et distributeurs transalpins qualifient le marché de léthargique, en raison de l’attentisme de l’ensemble de la chaîne de valeur. De nombreux participants du marché se montrent donc sceptiques quant au succès d’une quelconque hausse. A l’export, où les prix sont également inchangés sur une semaine, les échanges sont modérés. Vers le bassin méditerannéen, les prix n’ont ainsi pas fluctué, à 600-610 €/t fob, tout comme vers l’Europe centrale, où ils s’élèvent à 600-620 €/t départ usine.