Flash infos

France : Paralloy reprend les Fonderies Hachette & Driout

02/03/26
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Le tribunal des affaires économiques de Lyon a choisi la société britannique  Paralloy, en étroite collaboration avec Framatome, pour la reprise des Fonderies Hachette & Driout (FHD), basées à Saint-Dizier, dans la Haute-Marne. Le Britannique, spécialiste des composants métalliques haute performance, reprendra 167 des 242 salariés du site. Il se trouvait en concurrence avec deux industriels français : Acti Group et Carlesimo, qui proposaient respectivement de conserver 155 et 125 salariés.Pour le repreneur, lequel réalise un chiffre d’affaires d’environ 20 M d’euros, l’usine de Saint-Dizier doit devenir un pilier central de sa stratégie mondiale dans les alliages spéciaux. Le projet entend faire d’Hachette & Driout « un site majeur pour la filière nucléaire française et, au-delà, des filières de souveraineté nationale », précise la ville de Saint-Dizier. Il place la fonderie, spécialisée dans les aciers moulés de haute technicité, dans une stratégie de long terme, avec une volonté claire de durabilité et de modernisation. Paralloy s’est ainsi engagé à réaliser des investissements massifs, en partenariat avec Framatome et EDF, afin de moderniser les installations et d’adapter la production aux besoins croissants du secteur énergétique.

 

International : Vallourec a affiché des résultats solides au 4è T 2025

02/03/2026
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Pour la troisième année consécutive Vallourec est resté bénéficiaire en 2025. Le fabricant français de tubes sans soudure a ainsi enregistré un bénéfice net de 355 M€, en recul de 21,5 % par rapport à 2024. Vallourec a réalisé un chiffre d'affaires annuel de 3,8 mds d’euros l’an dernier, soit une baisse de 5,6 % en glissement annuel. Quant au résultat brut d'exploitation (RBE), il s’est établi à 819 M€ en 2025, dernier, comparé à 832 M€ un an auparavant. Un résultat décevant imputable à un effet de change défavorable significatif de 47 M€. Le RBE est toutefois ressorti à 214 M€ au quatrième trimestre, stable sur un an et en hausse de 2% par rapport au trimestre précédent. L'objectif des analystes était, lui, estimé entre 195 et 225 M€. Le groupe s'est redressé, suite à la fermeture de deux usines en Allemagne en 2023 et la suppression de 3000 emplois dans le monde. Il prévoit jusqu'à 650 M€ de retours aux actionnaires entre janvier et août 2026, sous conditions, selon son pdg Philippe Guillemot. Le groupe qui emploie près de 13.000 personnes dans une vingtaine de pays, a produit 1244 t de tubes en 2025, soit un recul de 4 % sur un an. La baisse des ventes s'explique par un recul des volumes de l'ordre de 4 % et par un effet de change défavorable (-5 %), « partiellement contrebalancés par la hausse des volumes dans le secteur Mines & Forêts ».  

 

 

Belgique : Fermeture d'ArcelorMittal Tailored Blanks

26/02/26
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ArcelorMittal a fermé définitivement sa division Tailored Blanks de son usine de Gand, en Belgique. Depuis 26 ans, ce site était en charge de l’assemblage et du soudage sur mesure de différentes nuances d’épaisseur d’acier pour l’industrie automobile, notamment des éléments de carrosserie. Compte tenu des difficultés que traverse actuellement la filière en Europe, la direction a annoncé la suppression de quelque 90 emplois. D’après un communiqué publié par l’entreprise, « ArcelorMittal Tailored Blanks enregistre une baisse significative des volumes et une forte réduction des marges, entraînant des pertes cumulées sur plusieurs années ».Le conseil d'administration d'ArcelorMittal doit encore confirmer officiellement la décision concernant Tailored Blanks, mais la fermeture est pratiquement acquise, indiquent les syndicats après la fin officielle de la phase d’information et de consultation, dans le cadre de la loi Renault. Parallèlement à la procédure, un plan social a été élaboré et présenté au personnel. Selon les syndicats, ce plan prévoit une intégration à 100 % au sein d'ArcelorMittal Belgique pour les travailleurs qui souhaitent changer de poste en interne. Une compensation financière est prévue pour ceux qui quittent volontairement l'entreprise. Selon les syndicats, plus de 94 % du personnel concerné ont voté et plus de 71 % ont approuvé le plan social.

 

Europe : ArcelorMittal cible une hausse de 20 €/t sur ses produits longs

23/02/26
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Après avoir déjà instauré une hausse de même ampleur en janvier, ArcelorMittal envisage de majorer de 20 €/t les prix de sa gamme de produits longs en Europe. Comparativement aux faibles niveaux observés en octobre dernier, la hausse avoisine 70 €/t . Une décision motivée par flambée des prix de l’électricité, du gaz et des coûts des matières premières, notamment ceux des ferrailles. En Europe, les prix de la matière première sont ainsi supérieurs de 40 €/t en moyenne à ceux affichés au dernier trimestre. Même constat haussier pour les prix de l’énergie, lesquels se sont envolés de 35 % à 80 % cet hiver selon les pays européens. Le groupe souhaite également restaurer sa rentabilité, les prix en vigueur actuellement ne lui permettant pas de dégager des marges suffisantes. De nouvelles majorations devraient se profiler ultérieurement, en fonction des fluctuations des coûts de production et de l’évolution du marché. Le géant de l’acier ambitionne ainsi de relever les tarifs du fil machine à 640 €/t DAP en Italie, contre 610-620 €/t DAP précédemment.                  

Italie : la production d'acier brut se consolide

23/02/26
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La production italienne d’acier brut poursuit sa dynamique haussière, amorcée en juillet et seulement interrompue en novembre, période à laquelle les volumes s’étaient tassés de 2,8 % sur un an. Les aciéries transalpines ont produit 1,7 M de t en janvier, soit une progression de 1,6 % sur un an, d’après Federacciai, l’association nationale de l’acier. En décembre, la production a bondi de 21 % sur un an, à 1,4 M de t, soit les meilleures performances observées depuis 2021 sur le mois considéré. Sur l’ensemble de l’année 2025, la production a totalisé 20,7 M de t, ce qui constituait une hausse de 3,6 % par rapport à 2024, période à laquelle la production avait plongé à un niveau inégalé depuis 15 ans, à 19,9 M de t.  A rebours de cette tendance, la production de l’UE a reculé de 2,6 % l’an dernier. La production de produits longs a augmenté de 13,2 % sur un an, à 978 000 t le mois dernier. Quant à celle de produits plats, elle a décliné de 1,8 % sur un an , à 774 000 t. Les perspectives sont plus encourageantes pour cette année, après qu’Acciaierie d’Italia, le plus gros producteur italien, a fixé un objectif de capacité de production de 4 M de t par an à compter d’avril.          

International : perte nette au 4è T pour Outokumpu

23/02/26
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En dépit de prévisions faisant état d'une nette reprise des volumes et une activité accrue grâce à la récente entrée en vigueur du MACF, Marc-Simon Schaar, directeur financier d’Outokumpu, a fait état de l’absence d’amélioration de la demande sous-jacente sur le territoire européen.     En Europe, un marché clé, le fabricant d’inox finlandais a enregistré une perte de 56 M d’euros au dernier trimestre 2025, en raison de l’afflux d’importation à bas coût provenant d’Asie. « Il s'agit probablement du trimestre le plus difficile que j'aie connu pour la région, avec la rentabilité la plus faible », a déploré Marc-Simon Schaar. Entre octobre et novembre derniers, les livraisons d'inox ont chuté de 15 % par rapport au trimestre précédent, pénalisées par la faiblesse du marché et des difficultés liées à la solution de planification de la chaîne d'approvisionnement lors du déploiement du système ERP (Enterprise Resource Planning, Planification des ressource de l’entreprise).L'EBITDA ajusté du quatrième trimestre s'est élevé à 10 M d’€, bien au-delà  du consensus des analystes estimé à 4,1 M d’€, après une perte de 3 M d’€ un an plus tôt.

 

France : ArcelorMittal a lancé un vaste plan social

23/02/26
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ArcelorMittal a lancé, début février, son nouveau plan social interne dénommé Zénith. Plusieurs sites français pourraient ainsi être concernés par une baisse des effectifs dans les fonctions support, telles que la logistique, l’ingénierie, la maintenance, les achats et la chaîne d’approvisionnement. 5 600 salariés en Europe seraient visés par ce second plan social, dont 1 650 en France. Pour le moment, les sites de Yutz et Florange en Moselle devraient être épargnés. En revanche, les incertitudes demeurent pour les usines de Maizières-lès-Metz, Gandrange, Uckange (Tailored Blanks Lorraine) et potentiellement Lexy, ainsi que pour des sites au Luxembourg. À ce stade, la direction n’a pas communiqué de chiffres précis concernant les suppressions de postes ou les restructurations envisagées. Les élus locaux, syndicats et représentants du personnel appellent à davantage de transparence de la part de la direction afin de mesurer l’impact réel de ce plan social sur l’emploi et l’avenir de ces sites historiques.

 

France : Gladius a déposé une offre pour la reprise de Brandt

23/02/26
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La région Centre-Val de Loire et la métropole d'Orléans ont présenté, jeudi 19 février, une offre de reprise des actifs de Brandt, associée au groupe Gladius. Une offre décrite par les présidents de la Région et d’Orléans Métropole comme « extrêmement intéressante, robuste, solide, qui permet le maintien de l’activité industrielle sur notre territoire et reprend tous les actifs de Brandt ». Le dossier du groupe néo-calédonien Gladius, spécialisé dans l’électroménager, permet également « de faire perdurer le Made in France et d’éviter la vente à la découpe, qui entraînerait la disparition immédiate et définitive de la production industrielle des marques Brandt, De Dietrich, Sauter et Vedette ». La proposition de la société et des collectivités locales, vise, tout d’abord, à assurer une reprise du service après-vente « sans délai ». Toutefois, le nombre de créations d’emplis reste inconnu. Dans un deuxième temps, « d'ici deux ans à trois ans », l'objectif est de relancer l'activité du principal site industriel situé à Saint-Jean de la Ruelle, près d'Orléans. Ce dernier  produisait des fours et plaques de cuisson et employait quelque 350 personnes.

 

Autriche : Ebitda inférieur aux attentes pour Voestalpine

16/02/26
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Voestalpine n’a pas répondu aux attentes du marché en matière de bénéfice opérationnel. Le groupe pâtit du net ralentissement du secteur industriel, conjugué à l’atonie prolongée de la filière automobile mondiale, où les coupes de production ont pesé sur la demande. La bonne tenue des activités de niche du groupe, à l’instar des secteurs de l'aérospatiale, de l’énergie et du ferroviaire, n'a pas permis de compenser totalement les difficultés conjoncturelles plus larges.Au cours des neuf mois écoulés jusqu’en décembre, le groupe autrichien a enregistré un EBITDA (résultat avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement) de 1 md d’€, contre 968 M d’€ lors de la même période de 2024. Ce résultat est inférieur d’environ 50 M d’€ à l'estimation des analystes. Voestalpine a maintenu ses prévisions d’EBITDA entre 1,40 et 1,55 md d’€, pour l’ensemble de l’exercice 2026. Ceci implique qu’au dernier trimestre, ce dernier devrait s’établir entre 362 et 512 M d’€. A titre de comparaison, les estimations des analystes font, elles, état d’un EBITDA de 423 M d’€. L’entreprise a légèrement relevé ses prévisions de flux de trésorerie disponible à 350-400 M d’€, contre environ 350 M d’€ précédemment.

 

Allemagne : Salzgitter prévoit un retour aux bénéfices cette année

12/02/26
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Salzgitter, deuxième plus grand groupe sidérurgique allemand,  a nettement réduit ses pertes au cours de l'année écoulée et vise un retour à la rentabilité dès 2026. La perte avant impôts s'est établie à 28 M d’€, contre 296 M d’€  en  2024. Un chiffre moins élevé que prévu en novembre dernier, lorsque l'entreprise tablait sur une perte comprise entre 50 et 100 M d’€. Ce résultat s'explique principalement par la contribution exceptionnellement élevée de la fonderie de cuivre hambourgeoise Aurubis, dont Salzgitter détient près de 30 % du capital, et qui a généré un bénéfice de 180 M d’€. En revanche, le chiffre d'affaires externe a atteint 9 mds d’€, contre 10 mds d’€ un an plus tôt, légèrement en deçà des dernières prévisions révisées à la baisse. Le résultat opérationnel s'est, lui, établi à 376 M d’€, contre 445 M d’€. Même sans souten conjoncturel, Salzgitter entend renouer avec les bénéfices dès cette année. Le chiffre d'affaires devrait s'élever à environ 9,5 mds d’€. Un Ebitda compris entre 500 et 600 M d’€ devrait permettre de dégager un bénéfice avant impôts compris entre  75 et 175 M d’€. « Les programmes publics d'investissement et d'infrastructure prévus ne se traduisent pas encore par une relance économique significative », d’après communiqué publié par le groupe. L'entreprise mise toutefois sur le soutien des mesures de défense instaurées par Bruxelles.

 

France / ArcelorMittal Dunkerque : l'investissement de 1,3 md d'€ confirmé

12/02/26
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Après plusieurs mois de tergiversations concernant cet investissement clé de 1,3 md d’€, ArcelorMittal a confirmé,  mardi 10 février, en présence d’Emmanuel Macron la construction de son plus gros four électrique en Europe dans l'usine de Dunkerque (Nord). Destiné à remplacer l’un des deux hauts-fourneaux du site, l’exploitation de ce four à arc électrique, d’une capacité de 2 M de t par an, doit démarrer en 2029.   L’investissement sera financé à hauteur de 50 % via le mécanisme de certificats d’économie d’énergie (CEE), un dispositif encadré par l’Etat visant à encourager les projets en faveur de réduction des émissions.Le futur four permettra de réduire drastiquement l’empreinte carbone du site. Grâce à l’utilisation d’acier recyclé, de fer pré-réduit et  d’électricité verte, les émissions pourraient chuter à  0,6 t de CO2 par tonne d’acier, soit trois fois moins qu’avec un haut-fourneau conventionnel.La décision d’ArcelorMittal est motivée par le renforcement des contingents tarifaires visant à limiter l’afflux d’importations déloyales  conjugué à la mise en œuvre du MACF, des leviers essentiels pour rétablir des conditions de concurrence plus équitables.En outre, la signature récente d’un contrat d’approvisionnement électrique de long terme avec EDF, garantissant une électricité bas carbone et compétitive, a favorisé cet investissement industriel clé.

 

International : ArcelorMittal a enregistré une forte hausse du bénéfice net au 4è T

09/02/26
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ArcelorMittal a publié, jeudi 5 février, ses résultats pour l’exercice 2025, marqués par un bénéfice net à 3,15 mds de $ (2,678 mds d’€) pour l’année 2025, comparé à 1,34 md de $  (1,13 mds d’€) en 2024. Cette progression s’explique, en partie, par des effets de change favorables, après une année 2024 pénalisée par la vigueur du dollar.En revanche, le chiffre d’affaires annuel s’est, lui, contracté de 1,7 %,  à 61,4 mds de $ (52 mds d’€). Une contraction imputable à une demande atone, notamment en Europe, et une pression sur les prix de l’acier. Même scénario pour l’excédent brut d’exploitation (Ebitda), en retrait de 7,3 % sur un an, à 6,54 mds de $ (5,54 mds d’€). Le groupe attribue ces mauvaises performances à ses résultats décevants en Amérique du Nord, conjugués à des opérations de maintenance  effectuées au Mexique.

 

 

Afrique du Nord : la production d'acier brut en hausse en 2025

05/02/2026
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L’an dernier en Afrique du Nord, la production d’acier a totalisé 18,67 M de t, soit une progression de 6 % en glissement annuel. L’Égypte a conservé sa position de leader dans la région, avec un volume de 10,64 M de t malgré une modeste contraction de 0,8 % comparativement à 2024. Quant à l’Algérie, elle a affiché une forte croissance, ses principales unités sidérurgiques telles que AQS ou Tosyali Algérie opérant à plein régime. La production du pays a ainsi grimpé de 17,9 % sur la période considérée, à 5,33 M de t. Belles performances  également au Maroc, dont la production, en hausse de 6,6 %, a atteint 1,51 M de t en 2025. Même configuration haussière en Libye, où les aciéries ont produit 1,11 M de t, soit un bond de 28 % sur un an. La production tunisienne s’est, elle, accrue de 5,5 %, à 77 000 t. Pour l’ensemble des 25 pays arabes, la production s’est accrue de 7,2 %, à 43,78 M de t.

Europe : Aperam relève ses écarts d'alliage

05/02/2026
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En février, Aperam a augmenté de façon significative ses écarts d’alliage portant sur sa gamme de produits plats en inox austénitique. La surcharge d’alliage s’appliquant au coil 304 a ainsi bondi de 100 €/t sur un mois, à 2140 €/t. La catégorie 316 a, pour sa part, vu son écart d’alliage passer de 3213 €/t en janvier, à 3517 €/t ce mois-ci, en raison de la hausse des prix du molybdène. Même constat pour la catégorie 309 S, un inox résistant à la chaleur utilisé dans les applications à haute température, dont l’écart d’alliage a grimpé à 2892 €/t en février, comparé à 2589 €/t un mois plus tôt. Pas de changement pour la catégorie 409, dont la surcharge d’alliage s’établit à 860 €/t, comparé à 861 €/t en janvier.

Europe : nouvelles délocalisations chez ArcelorMittal

03/02/2026
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ArcelorMittal envisage une nouvelle délocalisation massive de ses fonctions support d’Europe vers l’Inde, a annoncé, jeudi 29 janvier, son Comité d’Entreprise Européen (CEE). ArcelorMittal Europe, qui avait déjà annoncé au printemps dernier une première vague de délocalisations, « étudie la possibilité d’étendre son projet de transformation des fonctions support afin d’optimiser et de standardiser les activités actuellement dispersées sur de nombreux sites en Europe », a indiqué le groupe. La poursuite du processus, qui ne concerne pas les métiers de production de l’acier, va affecter « potentiellement 20 pays européens et plus de 5 600 salariés, dont 1 650 en France », a indiqué Jean-Luc Ruffin, secrétaire du CEE. Selon ce dernier, cela n’entraînera pas nécessairement « 1 650 suppressions d’emplois en France. Pour la première vague, le périmètre concernait un peu plus de 4 000 emplois et il y a eu 1 400 suppressions d’emplois délocalisés », a-t-il rappelé, indiquant que ce premier plan était « toujours en cours ». Ce nouveau projet concerne notamment « le personnel informatique (maintenance des systèmes, cybersécurité, support applicatif, infrastructures) et les prestataires en ingénierie, services, logistique, consultance et maintenance », a précisé le CEE dans un communiqué.

 

France : EverEver candidat à la reprise partielle de Brandt

03/02/2026
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L'entreprise bretonne EverEver a déposé, mardi 27 janvier, deux jours avant la clôture de l’appel d’offres, un projet de reprise d'une partie du groupe Brandt, placé en redressement judiciaire le 11 décembre dernier. Le site de Saint-Jean-de-la-Ruelle (350 salariés), n'est pas concerné par ce projet de rachat. L’intérêt de la jeune pousse porte plus particulièrement sur le site historique de Saint-Ouen, près de Vendôme, dans le Loir-et-Cher.L’usine de 95 salariés se focalisait sur l’activité de cuisson (four, plaques, micro-ondes). La société ambitionne de relancer « une activité industrielle de cuisson en s’appuyant sur un modèle fondé sur la qualité et la durabilité » d’après son fondateur Martin Hacpille. EverEver, basée à Arradon, dans le Morbihan, spécialisée dans la conception et la fabrication de lave-vaisselle durables, affiche « un projet solide et ambitieux ». EverEver devra disposer de 14 M d’€, pour espérer s’offrir l’ancien site de Brandt. Toutefois, les financeurs manquent toujours à l’appel pour boucler la levée de fonds de 3 M d’€, qui a débuté en novembre. A ce jour, la société est tout juste proche d’atteindre le premier million. Bercy appelle à la retenue et à la prudence, afin de ne pas générer de faux espoirs chez les anciens salariés de Brandt compte tenu des interrogations quant aux réelles capacités financières d’EverEver.

 

 

 

Italie : les offres de rond à béton en hausse

03/02/2026
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En Italie, les fournisseurs de rond à béton ont majoré leurs offres. Une décision motivée par la flambée des coûts de l’énergie et de la vigueur des prix des ferrailles. Les incertitudes liées au mode de calcul des coûts inhérents au MACF ont également contribué à soutenir les prix. La catégorie B450C 12 mm est désormais disponible à 615 €/t départ usine. Cette initiative haussière, laquelle a incité les acheteurs à se manifester, s’est traduite par un renchérissement des prix de transaction à 565-585 €/t départ usine. Les avis divergent quant à la future orientation des prix. Si certains participants du marché tablent sur une nouvelle augmentation dans un avenir proche, d’autres opérateurs, jouant la carte de la prudence, évoquent, pour leur part, une reconduction. Même configuration haussière à l’export, où les prix à destination du bassin méditerranéen se sont accrus de 10 €/t à 570-580 €/t fob. Quant aux offres vers l’Europe centrale, elles sont proposées à 550-560 €/t départ usine.                    

UE : les immatriculations de voitures en hausse en 2025

03/02/2026
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L’an dernier au sein de l’UE, les immatriculations de voitures particulières ont progressé de 1,8 % sur un an, à 10,8 M d’unités, selon ACEA, l’Association des constructeurs européens d’automobiles. La Lituanie a connu la plus forte hausse (+ 39,3 %), suivie de la Lettonie (+ 31,4 %) puis de l’Espagne (+ 12,9 %). Quant à l’Allemagne, elle a affiché une hausse bien plus modeste, n’excédant pas 1,4 %. En décembre, pour le sixième mois consécutif, les immatriculations de voitures neuves ont opéré une remontée (+5,8 %, à 963 319 unités). En 2025, les immatriculations de véhicules électriques à batterie ont, elles,  bondi de 30 %, à 1,88 M d’unités. L’Allemagne (+ 43,2 %), les Pays-Bas (+ 18,1 %), la Belgique (+ 12,6 %) et la France (+ 12,5 %), des marchés représentant au total 62 % du marché des véhicules électriques en Europe, ont été le moteur de cette croissance. Sur le seul mois de décembre, les immatriculations de véhicules électriques à batterie ont bondi de 51 % sur un an, pour totaliser 217 898 unités.  

Turquie : hausse des exportations de fil machine

26/01/26
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D’après TUIK, l’Institut Turc des statistiques, les exportations turques de fil machine ont gagné du terrain en novembre. De fait, durant cette période, les volumes ont bondi de 46 %, pour atteindre 92 400 t,  par rapport à ceux enregistrés un an auparavant. L’accroissement des ventes à l’export a permis de compenser la diminution des volumes importés. Sur les onze premiers mois de 2025, les exportations cumulées se sont accrues de 4%, à 819 700 t. L’Europe est restée une destination phare pour les expéditions turques de fil machine a, elle, réservé 574 000 t, soit 70 % des expéditions totales, ce qui constituait une hausse de 5 % sur un an. Même scénario haussier vers la région MENA (Moyen-Orient, Afrique du Nord), dont les achats ont grimpé de 33%, à 88 700 t. Les livraisons vers l’Amérique latine ont, pour leur part, augmenté de 3 %, à 60 500 t. A rebours de cette tendance, l’Australie a vu ses volumes se contracter de 12 %, à 64 100 t. Quant à l’Asie, l’Amérique du Nord et l’Afrique sub-saharienne, ils n’ont réservé que de petits tonnages.    

Chine : le secteur automobile affiche une santé insolente

26/01/26
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Le secteur automobile chinois, lequel a consolidé son ascension en 2025, devrait continuer à afficher de belles performances cette année, en raison du lancement de programmes de subventions destinés à l’achat de véhicules neufs. L’an dernier, la production automobile a totalisé 34,5 M d’unités, tandis que les ventes se sont établies à 34,4 M d’unités, soit une hausse respectivement, de 10,4 % et 9,4 % en glissement annuel, d’après CAAM, l’association représentant les constructeurs nationaux. Pour la troisième année consécutive, la production et les ventes annuelles se maintiennent au-delà du seuil de 30 M d’unités. Les véhicules économes en énergie, à savoir les véhicules hybrides rechargeables et les voitures 100 %  électriques, sont toujours le principal moteur de croissance. Sur ce segment, la production a ainsi grimpé à 16,62 M d’unités, tandis que les ventes ont, elles, culminé à 16,49 M d’unités, soit des progressions  respectivement, de 29 % et 28 % sur un an. Même scénario haussier à l’export, avec un bond de 21 % par rapport à 2024, à 7,09 M d’unités.