Flash infos

Russie : la consommation d'acier à nouveau en repli en 2027

09/07/26
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En 2027, la consommation russe d’acier va consolider le repli amorcé cette année, d’après le producteur local Severstal. Conformément aux prévisions publiées par le sidérurgiste de premier plan, la consommation d’acier pourrait s’établir entre 34 et 35 M de t d’ici fin 2026, soit une baisse d’environ 14 % comparé à 2025. Elle devrait se contracter à 36 M de t en 2027. « Après que la consommation s’est propulsée à un pic de 46 M de t en 2023, elle a reculé à 38 M de t en 2025. La demande mondiale d’acier devrait, elle, s’élever à 1,8 md de t cette année. La Chine, plus gros consommateur d’acier de la planète, voit ses volumes se contracter, sur fond de ralentisement durable du secteur de l’immobilier. Quant à la consommation mondiale d’acier, elle pourrait s’établir à 1,7 md de t », a commenté le groupe. Ce dernier avait précédemment annoncé que, pour cette année, il ne prévoyait aucun potentiel de croissance en matière de consommation d’acier sur le territoire national. 

France : la Fonderie de Bretagne placée en redressement judiciaire

06/07/26
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La Fonderie de Bretagne a été placée, vendredi 3 juillet, en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Lorient pour cessation de paiements. La date butoir a été fixée au 17 juillet pour trouver trois millions d'euros. Le site, basé à Caudan, dans le Morbihan, est spécialisé dans les pièces en fonte pour les suspensions et les échappements. Si l’usine, forte de 245 employés, n’est pas en mesure de récolter ces fonds, « elle ne pourra pas échapper à la liquidation », a commenté un délégué syndical, présent à l’audience. En revanche, si la somme requise est réunie, la procédure de redressement judiciaire continuera afin de permettre à l’entreprise morbihannaise de chercher un repreneur. « Maintenant, il faut qu’il y ait des gens sérieux à la tête de l’usine », a ajouté le syndicaliste. Après avoir repris plusieurs sites industriels en difficultés, Europlasma avait demandé, mardi 30 juin, le placement en redressement judiciaire de l’entreprise. Le groupe landais, qui a racheté la Fonderie de Bretagne en avril 2025, s’était engagé à investir 15 millions d’euros sur trois ans à Caudan. Ces promesses n’ont pas été tenues.Europlasma avait fait part de son intention de vouloir diversifier les activités du site, en produisant, notamment, des corps creux pour la fabrication d’obus de mortier. Or, depuis la reprise, les projets de diversification ne se sont jamais concrétisés.En outre, la production n’a pas  été réactivée depuis janvier dernier, après qu’un incendie a endommagé  l’un des fours de l’usine.  

 

Rond à béton / Italie : pas d'évolution

06/07/26
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Si les prix italiens du rond à béton se sont stabilisés cette semaine, les producteurs n’excluent pas d’instaurer de nouvelles majorations de l’ordre de 20 à 30 €/t dans un avenir proche, avant les traditionnelles fermetures d’usines, programmées en août. Les prix négociables du rond à béton B450C 12 mm pour une livraison prompte se maintiennent à 705 €/t départ usine. Le segment du rond à béton, à l’instar des autres catégories de produits longs, tourne au ralenti. Au vu de la faiblesse persistante de l’activité, les usines enregistrent de lourdes pertes résultant de la flambée des coûts de production. Les agents et distributeurs transalpins qualifient le marché de léthargique, en raison de l’attentisme de l’ensemble de la chaîne de valeur. De nombreux participants du marché se montrent donc sceptiques quant au succès d’une quelconque hausse. A l’export, où les prix sont également inchangés sur une semaine, les échanges sont modérés. Vers le bassin méditerannéen, les prix n’ont ainsi pas fluctué, à 600-610 €/t fob, tout comme vers l’Europe centrale, où ils s’élèvent à 600-620 €/t départ usine.                               

Allemagne : 10 000 postes seraient menacés chez Volkswagen

02/07/26
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Fin juin, une annonce majeure a provoqué une onde de choc en Allemagne. D’après un article publié dans un mensuel économique, le constructeur automobile Volkswagen, lequel détient les groupes Porsche, Audi, Skoda, Seat et Cupra envisagerait de scinder, en deux sociétés distinctes, sa marque principale et sa filiale dédiée aux composants. A l’horizon 2030, Volkswagen pourrait ainsi supprimer jusqu’à 100 000 emplois, soit un poste sur six. Le groupe allemand dispose d’accords de garantie de l’emploi jusqu’en 2030, et Audi jusqu’à la fin de l’année 2033. Il pourrait également recourir à des licenciements massifs et arrêter la production dans plusieurs usines locales. Parmi les quatre sites impactés figureraient ceux de Zwickau (Saxe), d’Hanovre et d’Emden (Basse-Saxe) ainsi qu’une usine Audi à Neckarsulm (Bade-Wurtemberg).Les sérieuses difficultés de Volkswagen, témoignant de la fragilité de l’ensemble de la filière automobile outre-Rhin, sont imputables à la concurrence émanant de Chine, notamment sur le segment des véhicules électriques.

 

Autriche : la production d'acier brut s'est accrue en mai

02/07/26
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En mai, la production autrichienne d’acier brut s’est accrue de 3,8 % en glissement annuel, à 643 867 t. Ces volumes sont toutefois inférieurs de 18,6 % à ceux affichés en mai 2025. Entre janvier et mai derniers, le pays a produit 3,14 M de t d’acier, comparé à 3,06 M de t durant la même période de 2025, en dépit d’une tendance baissière à l’échelle de l’UE et du monde. En mai, la production de l’UE a totalisé 11,04 M de t, soit un repli de 0,4 % sur un an. Au cours des cinq premiers mois de cette année, le pays a produit 54,4 M de t, contre 55,2 M de t un an auparavant.

Allemagne : la canicule n'a pas entraîné de perturbations majeures

02/07/26
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La récente vague de chaleur qui a frappé l’Allemagne n’a pas perturbé les opérations de logistique, les aciéries n’ayant fait état d’aucun problème particulier. Les usines basées dans le Land de  la Sarre, telles que Saarstahl et Dillinger, n’ont pas été pénalisées par le faible niveau des voies navigables. Cette année, ces dernières n’ont pas été impactées par la sécheresse, comme cela s’est produit en 2018 et 2019. En aval du Rhin, Thyssenkrupp Steel n’a pas eu connaissance de problèmes au sein de la chaîne logistique. Salzgitter reçoit la plupart de ses livraisons via le  Mittellandkanal, la plus importante voie navigable entre l’Est et l’Ouest, où les niveaux d’eau sont relativement stables. L’entreprise a récemment déploré la congestion du transport par voie ferroviaire, en raison de nombreux sites de construction tout au long de voies de chemin de fer. Plusieurs autoroutes ont dû être fermées temporairement, les fortes chaleurs ayant fissuré la chaussée. Au vu des prévisions alarmistes, ce type de problème risque de se reproduire à l’avenir. La France a, elle, plus difficilement géré  les  difficultés liées à la canicule

France : un nouveau redressement judiciaire en vue pour la Fonderie de Bretagne

30/06/26
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Europlama confirme la tenue, ce mardi 30 juin, d’une réunion extraordinaire du comité social et économique (CSE) de la Fonderie de Bretagne, à Caudan, dans le Morbihan. Quant à  la reprise de l’activité, elle est maintenue au mercredi 1er juillet. « Le Groupe communiquera en temps utiles dans le respect de la règlementation applicable », a commenté la direction dans un communiqué. D’après un syndicaliste, la direction serait sur le point d’initier une procédure de redressement judiciaire pour cessation de paiement. La Fonderie de Bretagne avait été reprsie en mai 2023 par Europlasma qui promettait de diversifier l’activité du site vers l’industrie de la défense, avec la fabrication de corps creux d’obus. Toutefois, ce projet n’a jamais abouti, aucune de ces pièces n’étant sorties de l'usine morbihannaise. Les pratiques financières et industrielles du repreneur landais sont fréquemment critiquées. La Fonderie de Bretagne, employant 250 salariés, est spécialisée dans la production de pièces en fonte  destinées à la filière automobile.

 

France-Allemagne : KNDS reporte son introduction en Bourse

06/07/26
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KNDS a fait savoir, mercredi 1er juillet, qu’il renonçait à son projet d'introduction en bourse (Initial Public Offering, IPO ndlr) au vu de l’environnement défavorable du marché. Le groupe franco-allemand d’armement terrestre reporte ainsi l'une des opérations jugées les plus importantes de ces dernières années dans le secteur européen de la défense. KNDS avait annoncé, à la fin du mois de juin, qu’il envisageait de coter ses actions à la Bourse de Francfort et Paris. D’après une source proche du dossier, le fabricant de chars et de canons pourrait être valorisé environ 15 mds d'euros dans le cadre de cette introduction en Bourse. L’Etat allemand devrait devenir coactionnaire de KNDS, conjointement avec le gouvernement français, lequel dispose de 50 % du capital du groupe, via Giat Industries. Berlin s’est, lui, substitué à la famille Bode-Wegmann, désireuse de céder l'intégralité de ses parts. Le gouvernement allemand devait acquérir une participation de 40 % détenue par les anciens propriétaires. Le solde serait destiné à des investisseurs institutionnels. La société, issue de la fusion entre les groupes allemand Krauss-Maffei Wegmann et français Nexter, a affiché de belles performances financières en 2025. Il a enregistré un chiffre d'affaires de 4,4 mds d'euros l’an dernier et a clôturé l'exercice avec un carnet de commandes de 33,1 mds d'euros.

 

France : Arabelle Solutions se développe à Belfort

30/06/26
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EDF va investir 350 M d'euros d’ici 2029 en vue de rénover et doubler la capacité de production de sa filiale industrielle Arabelle Solutions à Belfort, en Franche Comté. Ce projet clé s’inscrit dans un contexte de relance de la filière nucléaire en France. Il s’articule autour de trois axes : la construction d’un bâtiment  de 20 000 m², le retour de trois activités de production, jusqu'alors externalisées hors du territoire national, la création de 300 à 500 emplois directs dans un premier temps. 600 personnes seront recrutées à l’horizon 2030, notamment dans la production, la maintenance et l’ingénierie. D’après Catherine Cornand, la  nouvelle présidente de la société,  l’objectif est de"réinternalier" la production de pièces critiques, à l’instar des grandes ailettes de turbine et des barres de stator, produites en Chine. Ces investissements offrent l’opportunité de réorganiser les flux de production de l’usine, notamment celui des corps, de grosses pièces métalliques mécanosoudées produites en Allemagne ou en Chine, protégeant les turbines.

 

 

 

International : lancement d'un contrat à terme sur l'acier

LE LME et le SHFE s'associent
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Le London Metal Exchange (LME), la bourse londonienne des métaux non-ferreux, et le Shanghai Futures Exchange (SHFE), la bourse chinoise de contrats à terme, ont annoncé, mercredi 17 juin, avoir signé un accord pour lancer un contrat LME indexé sur le contrat à terme de la bourse chinoise. Le LME, le marché le plus ancien et le plus important au monde pour les métaux industriels, a précisé que la négociation de ce contrat, basé sur les contrats à terme de coils laminés à chaud du SHFE, devrait débuter en octobre. Les autorités chinoises considèrent que ce partenariat permettra au SHFE de consolider son influence sur les cours internationaux des matières premières. Quant au LME, il souhaite accroître ses volumes d’échanges et susciter l’intérêt d’une nouvelle clientèle. Le gouvernement chinois a encouragé les bourses nationales à étendre leurs portée internationale. Cette initiative a pour objectif de permettre aux acteurs domestiques de mieux contrôler la fixation des prix mondiaux des matières premières.

 

 

Espagne - Suède : Alliance entre Acerinox et Alfa Laval

18/06/26
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Un partenariat vient de se nouer, entre Acerinox, géant espagnol de l’inox, et le Suédois Alfa Laval, spécialiste international des technologies thermiques, afin d’intégrer un acier de pointe dans des installations industrielles de premier plan. Cet acier inoxydable, dénommé EcoACX® est conçu par Acerinox.il affiche la solidité et la fiabilité requises  par les industriels. Composé à 90% de matériaux recyclés, il ouvre la voie à une transition vers une production plus conforme aux objectifs climatiques.L’EcoACX® entrera dans la composition des échangeurs de chaleur à plaques jointées fabriqués par Alfa Laval. Ces derniers sont présents sur de multiples marchés à l’instar de l’agroalimentaire, de l'énergie et les centres de données ou de la construction. Ces équipements sont essentiels pour chauffer, refroidir ou récupérer la chaleur. Grâce à l’utilisation de cet acier décarboné, Alfa Laval sera en mesure de réduire l’empreinte carbone, pour sa propre gamme de produits, mais également pour l’intégralité de la chaîne industrielle des clients. 

 

France : Sébastien Martin en visite à Apram Alloys Imphy

15/06/26
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Sébastien Martin, ministre délégué chargé de l'Industrie, s’est rendu, vendredi 12 juin, à Imphy dans la Nièvre chez Aperam Alloys Imphy.Le lieu de la visite n’avait pas été choisi au hasard, Aperam Alloys, à Imphy, étant l’une des plus grandes entreprises de la Nièvre. Cette usine est spécialisée dans la fabrication de métaux spéciaux à base de nickel, de cobalt et de fer et destinés à des applications de haute technologie pour l'aéronautique, l'énergie, l'électronique ou l'automobile. Ce déplacement était dédié au programme Territoires d'industrie Nevers Val de Loire, visant à accompagner le développement industriel au plus près des régions, en s'appuyant sur les initiatives des élus locaux et des industriels afin de soutenir l'emploi, l'investissement et l'attractivité économique.

 

 

Royaume-Uni : Jingye Steel réclame une indemnistion

15/06/26
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Le Chinois Jingye Steel a déclaré, jeudi 11 juin, qu'il souhaitait être indemnisé par le Royaume-Uni au titre des pertes subies dans le cadre de son investissement au sein de British Steel.Ceci survient après que Londres a pris le contrôle opérationnel de British Steel au détriment de Jingye Steel en avril 2025, invoquant des motifs de sécurité nationale. Selon les projets annoncés par le Premier ministre Keir Starmer en mai, l'entreprise pourrait faire l'objet d'une nationalisation totale.« Jingye a récemment engagé des procédures de consultation au titre du traité bilatéral d'investissement avec le gouvernement britannique », a indiqué la société chinoise dans un communiqué.Jingye Steel espère que le gouvernement britannique saura préserver pleinement ses droits et intérêts légitimes, ceux des autres entreprises chinoises et ceux des investisseurs internationaux. Jingye Steel a finalisé le rachat de British Steel en 2020 et a, depuis lors, investi des montants considérables afin de moderniser et de rénover les installations vieillissantes.

 

 

France : Feu vert de l'Assemblée pour la nationalisation d'ArcelorMittal France

15/06/26
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Les députés ont voté, jeudi 11 juin, en deuxième lecture, en faveur de «la nationalisation des activités françaises d’ArcelorMittal ». Soutenue par les partis de gauche, la proposition de loi a été rejetée par le gouvernement et la droite. Le texte, qui doit être à nouveau examiné par le Sénat, avait été adopté en 1ère lecture le 27 novembre à à l’Assemblée nationale, contre l’avis du gouvernement avant d’être rejeté, le 25 février, par le Sénat. Cette nationalisation, estimée à 3 mds d’euros, doit notamment permettre de sauver les 15 000 emplois sur les 40 sites français du groupe, d’investir dans la décarbonation et de protéger la souveraineté de l’approvisionnement français en acier. La position d’ArcelorMittal n’a pas changé depuis plusieurs mois. Dans une déclaration officielle, le numéro deux mondial de l’acier qualifie la nationalisation de « fausse solution ». Ce projet provoquerait, selon lui, une rupture destructrice de valeur en isolant les usines françaises du reste des activités mondiales.

 

Italie : Thyssenkrupp cède le solde de sa participation dans AST

15/06/26
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Thyssenkrupp a monétisé sa participation résiduelle dans AST (Acciai Speciali Terni). son ex-filiale italienne produisant de l'inox. Les 15 % restants ont été cédés à son partenaire actuel Arvedi, a annoncé, mercredi 10 juin, le conglomérat allemand. Thyssenkrupp récolte, grâce à cette transaction, un montant s'élevant à plusieurs dizaines de millions d'euros. Arvedi devient désormais l'unique propriétaire d'AST. Cette étape finalise l'accord scellé en 2021 portant sur la vente de l'aciérie fabriquant de l’inox basée à Terni, en Italie. Elle parachève aussi des organisations de vente associées en Allemagne, en Italie et en Turquie. Miguel Lopez, le président du directoire entend transformer Thyssenkrupp en une holding financière via le modèle prospectif ACES 2030, au sein de laquelle des entreprises autonomes opèrent sous une structure commune.

 

France : la reprise à nouveau reportée à la Fonderie de Bretagne

15/06/26
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A la Fonderie de Bretagne, basée à Caudan dans le Morbihan, le four endommagé par l’incendie survenu en janvier, n’est toujours pas réparé. Le site employant 266 salariés, qui devait reprendre son activité le 10 juin, reste à l’arrêt. La reprise, différée pour la 4e fois, pourrait avoir lieu le 24 juin. Ce nouveau report, annoncé le 9 juin au personnel lors d’un CSE (Comité Social et Economique) extraordinaire, est lié à un problème d’approvisionnement de matériels. « Nous n’avons pas fini le redémarrage des quatre fours. Nous testons des pièces, tandis que  d’autres manquent », selon un salarié.

 

Allemagne : Thyssenkrupp cède le solde de sa participation dans AST

11/06/26
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Thyssenkrupp a monétisé sa participation résiduelle dans AST (Acciai Speciali Terni). son ex-filiale italienne produisant de l'inox. Les 15 % restants ont  été cédés à son partenaire actuel Arvedi, a annoncé, mercredi 10 juin, le conglomérat allemand. Thyssenkrupp récolte, grâce à cette transaction, un montant s'élevant à plusieurs dizaines de millions d'euros. Arvedi devient désormais l'unique propriétaire d'AST. Cette étape finalise l'accord scellé en 2021 portant sur la vente de l'aciérie fabriquant de l’inox basée à Terni, en Italie. Elle parachève aussi des organisations de vente associées en Allemagne, en Italie et en Turquie. Miguel Lopez, le président du directoire entend transformer Thyssenkrupp en une holding financière via le modèle prospectif ACES 2030, au sein de laquelle des entreprises autonomes opèrent sous une structure commune.

 

Chine : les exportations d'acier en hausse en mai

11/06/26
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Les exportations chinoises d'acier ont progressé de 8,8 % sur un an en mai, à 10,34 M de t, soit le niveau le plus élevé depuis décembre dernier. Cette hausse est essentiellement imputable au ralentissement de la consommation locale d'acier en Chine, conjugué à une nette amélioration des marges bénéficiaires à l'export. Entre janvier et mai, les exportations d'acier ont totalisé 44,55 M de t, soit une contraction de 8,1 % en glissement annuel. Le renforcement des mesures protectionnistes sur de nombreux marchés mondiaux a exercé une forte pression sur les exportations chinoises d'acier.

 

 

Royaume-Uni : hausse des immatriculations automobiles en mai

09/06/26
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Le mois dernier au Royaume-Uni, les immatriculations de voitures neuves ont progressé de 7,1 % sur un an, à 160 662 unités, soit la plus belle performance enregistrée en mai depuis 2019. D’après SMMT, l’association britannique de l’automobile, la demande émanant des acheteurs privés s’est accrue de 17,2 % sur un an, à la faveur d’un choix plus large de modèles de voitures et d’offres compétitives. Les ventes de véhicules électriques à batterie ont bondi de 34,2 %, à 43 931 unités. Leur part de marché a ainsi augmenté à 27,3 %, à savoir le plus haut niveau affiché jusqu’à présent cette année. Entre janvier et mai derniers, les immatriculations totales  de voitures ont atteint 924 763 unités, soit une progression de 8,7 % en glissement annuel. Les immatriculations de véhicules à batterie ont, elles, grimpé de 24,3 %, à 220 629 unités. Quoiqu’il en soit, cette gamme de véhicules ne représentait que 23,9 % du marché, un taux largement en deçà des  objectifs requis par le gouvernement, fixés à 33 % pour 2026.                          

Europe du Nord / Fil machine : stabilisation

09/06/26
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En Europe du Nord, les prix du fil machine n’ont pas fluctué depuis la mi-mai en dépit d’une demande satisfaisante. La majorité des participants du secteur tablent sur de nouvelles majorations ce mois-ci, sur fond d’accroissement durable des coûts de production et de logistique. « Les consommateurs se montrent à nouveau attentistes. Si certains d’entre eux prévoient une baisse des prix, d’autres opérateurs considèrent qu’une telle situation ne devrait pas se produire prochainement. Ces derniers ne se procurent que de petits volumes de fil machine », a commenté un producteur belge. Les contrats s’appliquant au fil machine drawing sont scellés à 705 €/t départ usine, tandis que celles portant sur le fil machine mesh sont conclues à 725 €/t départ usine. A l’import, les offres hors de  l’UE sont, elles, disponibles à 630-640 €/t cfr Rotterdam. « Jusqu’à présent, l’accroissement des prix des ferrailles en Europe n’a pas d’impact sur ceux du fil machine parce que la consommation ne parvient pas à décoller. Quoiqu’il en soit, les coûts de transport se maintiennent à un niveau élevé, raison pour laquelle l’activité tourne au ralenti », a déclaré un autre opérateur.