Flash infos

Société (Royaume-Uni) : Tata Steel en faveur d'une aide de l'Etat

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Tata Steel, le plus grand sidérurgiste britannique recherche des centaines de millions de livres sterling d’aide gouvernementale d’urgence, alors que la crise sanitaire menace de plonger une industrie            

La filiale britannique de Tata Steel a déclaré au gouvernement que les programmes existants conçus pour aider les entreprises pendant la pandémie ne seraient probablement pas à la hauteur compte tenu de l’ampleur et de la durée de la perturbation des mesures de verrouillage. Une baisse des commandes des constructeurs automobiles, des fabricants et de l’industrie de la construction a durement touché les producteurs d’acier.

La société indienne Tata, qui gère l’usine de Port Talbot au Pays de Galles, demande une exemption de la limite supérieure du programme de prêts pour interruption d’activité commerciale due à l’épidémie de coronavirus. Cela permet aux entreprises d’emprunter un maximum de 50 M de £ (57,25  M d’€) auprès des banques avec une garantie gouvernementale de 80%.

 

Sociétés (Inde) : l'UE approuve le rachat conjoint de ANTT

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Selon la World Steel Association, la production mondiale d’acier brut pour le mois de mars a baissé de 6 % en glissement annuel pour s’établir à 147,1 M de t.

Ces mauvais résultats viennent confirmer un début d’année poussif puisque les 443 M de t produites au premier trimestre représentent une baisse de 1,4 % par rapport à 2019.              

Selon l’association internationale, ces piètres performances mettent en cause la pandémie du Covid-19 laquelle a conduit à la fermeture de nombreuses mines à travers le monde ainsi qu’à des difficultés d’approvisionnement.

D’autres facteurs comme le retard dans le lancement de certains projets miniers ainsi qu’une baisse de la demande ont aussi favorisé la chute de la production.

La Chine, premier producteur mondial et point de départ de la crise sanitaire, a ainsi vu sa production baisser de 1,2 % pour le trimestre.

Le continent africain a  pour sa part produit 3,5 M de t, ce qui constitue un repli de 8,6 % sur un an. Notons que cette production africaine est principalement portée par l’Égypte (2,2 M de t) et l’Afrique du Sud (1,1 M de t), suivies de la Libye (150 000 t).

 

Production d'acier brut (Allemagne) : repli de 10% en mars

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Selon la World Steel Association, la production mondiale d’acier brut pour le mois de mars a baissé de 6 % en glissement annuel pour s’établir à 147,1 M de t.

Ces mauvais résultats viennent confirmer un début d’année poussif puisque les 443 M de t produites au premier trimestre représentent une baisse de 1,4 % par rapport à 2019.              

Selon l’association internationale, ces piètres performances mettent en cause la pandémie du Covid-19 laquelle a conduit à la fermeture de nombreuses mines à travers le monde ainsi qu’à des difficultés d’approvisionnement.

D’autres facteurs comme le retard dans le lancement de certains projets miniers ainsi qu’une baisse de la demande ont aussi favorisé la chute de la production.

La Chine, premier producteur mondial et point de départ de la crise sanitaire, a ainsi vu sa production baisser de 1,2 % pour le trimestre.

Le continent africain a  pour sa part produit 3,5 M de t, ce qui constitue un repli de 8,6 % sur un an. Notons que cette production africaine est principalement portée par l’Égypte (2,2 M de t) et l’Afrique du Sud (1,1 M de t), suivies de la Libye (150 000 t).

 

Sociétés : ArcelorMittal obtient une nouvelle facilité de crédit de 3 mds de $

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ArcelorMittal renforce sa flexibilité financière. Le numéro un mondial de l'acier a obtenu une nouvelle facilité de crédit de 3 mds de $ (2,7 mds d’€) auprès d'un consortium bancaire comprenant BNP Paribas, Crédit Agricole Corporate & investment Bank, JP Morgan et la Société Générale. Cette facilité renforce la position de liquidité déjà solide de la société qui s'élevait à 10,5 mds de $ (9,6 mds d’€) fin décembre, y compris une facilité de crédit renouvelable de 5,5 mds d'€, qui reste non utilisée et est entièrement disponible jusqu'en décembre 2024. "La nouvelle facilité de crédit aura une durée de 12 mois et pourra être utilisée pour les besoins généraux de l'entreprise. Bien que la société n'ait pas de besoin immédiat de recourir à cette nouvelle facilité de crédit, elle offrira une flexibilité financière supplémentaire dans les circonstances extraordinaires actuelles", souligne ArcelorMittal.

 

Production d'acier brut (Chine) : repli en mars

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La production chinoise d'acier brut s'est établie à 78,98 M de t en mars, en baisse de 1,7% sur un an, alors que les usines avaient réduit leur production en raison de stocks relativement élevés et de faibles bénéfices dans le contexte de l'épidémie de Covid-19, selon des données du gouvernement. La Chine, premier fabricant d'acier au monde, a produit 234,45 M de t d'acier brut au cours du premier trimestre, soit une hausse de 1,2% en glissement annuel, indiquent des données du Bureau d'Etat des statistiques. La production d'acier laminé du pays a diminué de 0,1% pour atteindre 98,88 M de t en mars. Sa production au premier trimestre a atteint 267,42 M de t, en baisse de 1,6% sur un an.L'épidémie a eu un impact sur le secteur sidérurgique, entraînant une hausse des stocks et un ralentissement de la demande dans le pays et à l'étranger. Les stocks des principales sociétés sidérurgiques ont atteint 17,95 M de t début avril, soit une hausse de 88,32% par rapport au début de l'année, selon des données de l'Association de l'industrie du fer et de l'acier de Chine.

Sociétés (International ) : ArcelorMittal recule à nouveau de plus de 7%

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ArcelorMittal a rechuté de plus de 7% à 8,63 € mercredi 15 avril, alors que le groupe le numéro un mondial de l'acier a expliqué que la propagation de la pandémie de Covid-19 à travers le monde et les mesures introduites par les différents gouvernements pour contenir le virus avaient eu un impact négatif immédiat sur l'activité économique et les chaînes d'approvisionnement industrielles dans de nombreuses régions du monde... Par conséquent, le groupe prévoit un déclin important de l'activité industrielle dans de nombreux, voire tous les marchés géographiques où il opère, ce qui a un impact sur ses activités..  »En réponse, nous réduisons la production et faisons tourner au ralenti nos actifs de production et de finition de l'acier, pays par pays, en fonction de la demande régionale et des exigences gouvernementales » avait expliqué dernièrement la direction du groupe. « Nous avons l'intention de fournir des indications actualisées sur nos besoins de trésorerie pour 2020, y compris les dépenses d'investissement, lorsque nous annoncerons nos résultats du premier trimestre, le 7 mai prochain. Afin d'assurer la sécurité et le bien-être de nos employés, actionnaires et parties prenantes, nous avons toutefois décidé de reporter l'assemblée générale prévue pour le 5 mai. Une nouvelle date sera communiquée en temps utile », a encore souligné le groupe.

 

 

Fitch Ratings : demande d'acier (International) : pas d'embellie avant fin 2021

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La demande internationale d’acier ne devrait pas renouer avec les niveaux observés avant la pandémie de Covid-19 d’ici la fin 2021, selon  Fitch Ratings. Les prix de l’acier vont se contracter cette année en dépit d’un mouvement haussier  affiché au premier trimestre, résultant à la fois de l’essoufflement de la demande ainsi que de perspectives faisant état du repli des coûts des matières premières. L’agence de notation financière a néanmoins mis en exergue le fait  que les opérations de déstockage effectuées l’an dernier en Europe et aux Etats-Unis devraient contribuer à soutenir les prix.

 

Sociétés (France) : la cokerie d'ArcelorMittal mise à l'arrêt fin avril à Florange

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La cokerie du site d'ArcelorMittal à Florange, qui emploie 170 salariés, "sera arrêtée fin avril avec une visée d'arrêt définitif dans les meilleurs délais", a annoncé  le groupe dans un communiqué à l'issue d'un comité social économique (CSE). "Ce projet fait suite au ralentissement du site de Dunkerque, qui a fortement réduit le besoin de coke de la société" avec la crise du Covid-19, précise le leader mondial de l'acier. Le groupe avait annoncé en février que l'installation serait arrêtée à l'horizon 2022-2023, mais "cette crise rend nécessaire la mise en oeuvre de mesures d'adaptation, afin de préserver les actifs de l'entreprise pour permettre sa continuité et de la mettre dans les meilleures conditions possibles de reprise lorsque la crise sanitaire s'achèvera", est-il expliqué. "Ces dernières semaines, la crise du Covid-19 a profondément perturbé notre environnement commercial et économique: la demande a brutalement ralenti sur de nombreux segments de marché, dont l'automobile et dans une moindre mesure l'industrie et la construction, même si elle reste soutenue dans les aciers pour emballage alimentaire", ajoute le groupe

Sociétés (Amérique du Nord) : réduction d'effectifs en vue

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Assemblée générale à huis clos et à fort enjeu pour Vallourec, le fabricant français de tubes en acier sans soudure lundi 7 avril. Si le nouveau président du directoire Édouard Guinotte a souligné que Vallourec était aujourd'hui un groupe « beaucoup plus agile et beaucoup plus compétitif » que lors du précédent bas de cycle pétrolier en 2015, il a annoncé qu'il allait réduire de plus d'un tiers ses effectifs en Amérique du Nord, en raison d'une « baisse d'activité imprévue, soudaine et importante confirmée par ses clients du secteur pétrolier et gazier. » Le fabricant de tubes sans soudure pour l'industrie pétrolière va supprimer dans les semaines à venir « plus de 900 postes [...] dans toutes les usines ainsi que dans les fonctions de soutien en Amérique du Nord », a-il indiqué dans un communiqué. « Les décisions annoncées aujourd'hui sont nécessaires dans un environnement qui se détériore rapidement, mais elles préservent notre capacité à servir efficacement nos clients », a déclaré Edouard Guinotte, président du conseil d'administration de Vallourec

Capacité d'utilisation (USA) : net repli

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Depuis cinq semaines, le marché sidérurgique américain a vu ses taux de production accuser un net repli sur fond de pandémie du Covid-19. La semaine 14, la production a ainsi chuté à son plus bas point depuis janvier 2016, un recul significatif ayant été enregistré dans toutes les régions. Le taux d’utilisation de capacité a chuté sous la barre des 70%. Durant la période considéré, la semaine s’achevant le 4 avril, la production d’acier brut a ainsi  totalisé 1534 M de t courtes (1391,6 M de t métriques), ce qui constitue un repli de 8% sur une semaine, selon l’American Iron and Steel Institute (AISI). Le taux d’utilisation des capacités a reculé de 2,3%, à 68,5%. Depuis début 2020, la production d’acier brut s’est contractée de 3%, à 25,1 M de t courtes (22,77 M de t métriques).

Sociétés(International) : S+B finalise son refinancement avec succès

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L'aciériste Schmolz + Bickenbach a finalisé la restructuration de son refinancement avec succès. Après une augmentation de capital de 325 M de francs suisses (307,7 M d'€) en janvier 2020, l'entreprise a conclu de nouveaux accords de financements avec ses banques et son actionnaire de référence Bigpoint Holding, a indiqué la société lucernoise. Le financement du groupe est désormais fondé sur trois piliers. Le crédit syndiqué déjà existant a été relevé de 90 M d’€, à 465 M d’€ et sa durée prolongée de cinq ans à mars 2025. De plus, l'entreprise a obtenu de son actionnaire de référence Bigpoint, qui détient 49,6% des actions, un prêt de 95 M d’€ de la même durée. Le refinancement est associé à un programme d'amélioration opérationnelle et de transformation. En raison du coronavirus, dont les effets sont déjà palpables, l'entreprise évalue dans quels pays et pour quelles sociétés elle pourrait obtenir un soutien étatique. La sécurité des places de travail et la liquidité figure au premier plan.

Sociétés (International) : Vallourec frappé par la chute des cours du pétrole

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La tension est extrême pour Vallourec. Le spécialiste français des tubes pour l’industrie pétrolière subit de plein fouet la chute du baril. Son cours de Bourse a été divisé par deux en un mois et les investisseurs s’inquiètent pour sa survie. Juste avant la crise, le groupe avait annoncé une augmentation de capital de 800 M d’€ pour renforcer ses fonds propres. Une condition exigée par les banques pour accorder à Vallourec de nouvelles lignes de crédit. Dans des conditions de marchés chaotiques, cette levée de fonds est devenue mission impossible. La BPI, l’un de ses deux grands actionnaires, ne veut pas renflouer dans l’urgence l’entreprise qui dispose de suffisamment de liquidités. Mais c'est un signal fort qui devrait pousser Vallourec à se lancer dans une lourde restructuration de ses 2 mds d’€ de dettes. En 2016, l’entreprise avait déjà été sauvée par la BPI et Nippon Steel. Si la banque publique d’investissement refusait de remettre encore au pot, elle ouvrirait à la voie à une reprise de Vallourec par son concurrent japonais.

 

USA : programme d'investissements de 2000 mds de $ dans les infrastructures

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La demande d'acier  pourrait exploser aux USA après que l’administration Trump a lancé un programme d’investissements massifs dans les infrastructures visant à stimuler l’économie domestique. Le 31 mars dernier, Donald Trump a appelé à investir jusqu’à 2000 mds de $ (1829,6 mds d€) dans le secteur des infrastructures en vue de faire face à l’impact de la pandémie de Covid-19. La politique de taux d’intérêt faibles devrait permettre de contracter des prêts à des taux peu élevés afin de rénover des routes, des ponts et des tunnels. « Les taux d’intérêt étant NULS, le moment est venu de déposer notre projet de loi sur les infrastructures attendu de longue date. Il devrait être de GRANDE AMPLEUR et AMBITIEUX, d’un montant de deux milliards de dollars, et se focaliser uniquement sur les emplois et la reconstruction de ce qui fut autrefois les grandes infrastructures de notre pays », a twitté Donald Trump. Si le projet de loi est accepté, cette initiative dopera la consommation d’acier aux Etats-Unis ce dont bénéficieront en priorité les sidérurgistes locaux, le pays se voyant imposer de lourdes taxes sur les importations d’acier. Quelques jours auparavant, le Président américain avait signé un projet de loi d’un montant équivalent destiné à atténuer les dommages économiques résultant de la pandémie. 

 

France : ArcelorMittal va fabriquer des tôles destinées à la fabrication de cercueils

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ArcelorMittal a reçu ces derniers jours « un courrier du ministère de l’Economie pour la fabrication de tôles à Montataire (Oise). Celles-ci serviraient, entre autres, pour la fabrication de cercueils. Espérons quand même qu’il ne s’agit pas de la seule motivation du ministère pour redémarrer la production du site de Montataire », a écrit dimanche 29 mars dans un communiqué  un syndicat du groupe, selon lequel « ArcelorMittal serait un fournisseur de rang 2 et qu’il y aurait 5 à 6 jours d’activité » sur l’un de ses sites de packaging.

Depuis plusieurs jours, la rumeur était persistante chez ArcelorMittal, dont les sites de production ont fermé les uns après les autres ou ont ralenti fortement leur production en France à l’exception de celui de Florange que le géant de l’acier est en train de relancer depuis le mercredi 25 mars après une pause d’une semaine . « La société serait notamment sollicitée pour fabriquer le couvercle et des armatures de cercueils dans le cadre de l’épidémie de Covid-19 », confirme une source interne.

Sociétés (Europe) : ArcelorMittal va réduire sa production

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ArcelorMittal va réduire sa production en Europe en raison de la crise du coronavirus. Le plus important producteur d'acier hors de Chine avait pour projet d'augmenter sa production mais abandonne ses plans. L'entreprise fournira notamment moins d'acier plat. Ce type d'acier est beaucoup utilisé par les constructeurs automobiles mais ceux-ci ont fermé leurs usines à cause du coronavirus. ArcelorMittal qui possède aussi des usines en Belgique n'a pas donné de détails sur la baisse de production. Selon des sources syndicales, plusieurs divisions italiennes fermeront leurs portes. En Pologne, le redémarrage prévu d'un haut fourneau serait reporté.

Coronavirus : les prix de l'acier résistent bien

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Sans surprise, la chute est générale mais limitée dans les métaux de base : cuivre, aluminium, nickel, zinc. L'écroulement des prix est également important  dans le secteur de l’énergie avec la baisse historique des prix du gaz naturel et la guerre du pétrole entre Riyad et Moscou. Elle l'est également pour certaines denrées: sucre, cacao, coton...Mais d'autres segments résistent, notamment la sidérurgie. La courbe en V du prix du minerai de fer, passé de 95 $, avant le nouvel an chinois, puis logiquement à 80 $ au moment des fêtes, et 90 $ actuellement, s'explique de deux manières. D'une part, les aciéries chinoises, les premières au monde, sont situées loin de la province de Wuhan et sont restées dynamiques malgré la crise ; d'autre part, la production de minerai de fer chinois s'est affaissée lors du nouvel an chinois sans s'être réellement relevée depuis. En conséquence, plus que par le passé les prix des importations de fer australien et brésilien se sont alignés sur la demande. Les prix de l'acier amorcent également  depuis peu une courbe en V, à l’instar de ceux d’autres matières liées à la sidérurgie, à l’instar de ceux du molybdène ou du fret maritime.

Sociétés (Allemagne) : TK va supprimer 10% de ses effectifs dans la sidérurgie

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Thyssenkrupp a annoncé mercredi 25 mars la suppression de 3000 postes dans sa branche sidérurgie, soit 1000 de plus que précédemment annoncé. Déjà en crise, cette activité est plombée par l'impact de la pandémie de coronavirus. Le groupe a conclu un accord avec le syndicat IG Metall prévoyant de supprimer « 2000 postes dans les trois prochaines années et 1000 postes de plus d'ici 2026 », sur un total de 27 000 dans la branche, soit plus de 10% de ses effectifs. Ces suppressions d'emplois en Allemagne sont nécessaires pour répondre « au défi énorme dans le secteur de l'acier » affecté par la chute de l'activité mondiale consécutive à la pandémie de coronavirus, a expliqué le groupe dans un communiqué, précisant toutefois vouloir « éviter des licenciements secs ». L'entreprise s'est entendue avec les représentants du personnel sur un plan, selon lequel les salariés contraints au chômage technique recevront 80% de leur salaire, a-t-elle également indiqué

Production d'acier brut (International) : la hausse se confirme en février

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D’après Worldsteel, l’Association internationale de l’acier, la production internationale d’acier brut a poursuivi son ascension en février, à 143,3 M de t, soit une progression de 2,8% sur un an. Une nouvelle fois, la Chine, dont la production s’est accrue de 5% en rythme annuel et représentait 52,1% de celle enregistrée à l’échelle internationale, était le principal catalyseur de cet élan haussier.D’autres pays, à l’instar de l’Inde (+1,5% sur un an), du Japon (+2,2%), de la Corée du Sud (+2,2%),la Turquie (+8%), les USA (+3%), l’Ukraine (+1,2%) ont également vu leur production se redresser. La situation est bien moins réjouissante pour l’UE des 28, où la production a décliné de 9% sur un an, à 12,3 M de t en février.

Sociétés : Vallourec (International) : amélioration des résultats 2019

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Après plusieurs années compliquées liées à la chute des cours du brut entre 2014 et 2018,  Vallourec, le géant des tubes sans soudure pour l'industrie pétrolière a publié des résultats financiers en amélioration au titre de 2019. Vallourec est parvenu à réduire sa perte nette et sa consommation de cash, passant de 494 à 41 M d’€ entre 2018 et 2019.

 Au quatrième trimestre, le groupe a même dégagé un flux de trésorerie positif de 76 M d’€. Toutefois, Vallourec continue d'être handicapé par son endettement. A l'occasion de la publication de ses résultats annuels le 20 février, le groupe a annoncé une nouvelle augmentation de capital de 800 M d’€ au deuxième trimestre 2020.

Les deux principaux actionnaires, Bpifrance et Nippon Steel souscriront à cette levée de fonds.

 

Société / Suisse : S+B creuse sa perte en 2019

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Le Suisse Schmolz+Bickenbach (S+B), en plein processus de restructuration, a creusé sa perte nette pour l'exercice 2019. Pour l'année en cours, le groupe de Lucerne ambitionne de réaliser un bénéfice opérationnel brut ajusté (Ebitda) meilleur que celui de 2019. « Nous avons eu une année difficile avec beaucoup de défis », a relevé  le directeur général Clemens Iller lors de la conférence de bilan à Zurich.

Durant l'exercice en cours, le résultat net s'est inscrit à -521 M d’€ contre une perte de 0,7 M , a indiqué un communiqué. Le groupe ayant récemment réalisé une augmentation de capital pour assurer son avenir a dû inscrire des ajustements de valeur de 313 M d’€, rappelle-t-il.

Le bénéfice opérationnel brut ajusté (Ebitda) pour sa part s'est effondré de 78,4% sur un an à 51,2 M d’€ Quant à l'Ebitda, il est à -12,5 M d’€ après 251,4 M d’€ et la marge correspondante s'est établie à -0,4% contre 7,6%. Le chiffre d'affaires a chuté de 10% à 2,98 mds.