Flash infos

Allemagne : TK Steel suscite toujours l'intérêt de D. Kretinsky

04/02/25
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L'investisseur tchèque Daniel Kretinsky a réaffirmé son intérêt pour Thyssenkrupp Steel. « Si nous parvenions à trouver un terrain d'entente aussi bien avec Thyssenkrupp qu'avec les syndicats, nous serions prêts à renforcer notre participation », a déclaré un porte-parole du groupe énergétique EPH, propriété de Daniel Kretinsky à un journal allemand. Le porte-parole de EPH a expliqué qu'il était juste de discuter dans un premier temps du plan élaboré par la direction avec Thyssenkrupp. A la question de IG Metall quant à savoir si la restructuration de la division acier se ferait sans licenciements, la réponse aurait été la suivante : « Ce n'est pas un point qui doit être discuté dans les médias ».Miguel Lopez, le pdg de Thyssenkrupp a déclaré vendredi 31 janvier que l'achat de 20 % des activités sidérurgiques du conglomérat allemand par une holding du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky pouvait être annulé si les négociations en vue d'une collaboration plus étroite échouaient.

 

 

Europe / Ecarts d'alliage: Aperam a majoré ses surcharges depuis le 1er février

04/02/25
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Le fabricant d'inox Aperam a modérément relevé ses surcharges d’alliage s’appliquant à sa gamme de produits plats en inox austénitique en Europe. Cette modeste hausse est attribuable aux récentes fluctuations des coûts des matières premières, notamment du nickel. Ainsi, depuis le 1er février, l’écart d’alliage portant sur la catégorie 304 a renchéri à 2100 €, comparativement à 2093 €/t le mois dernier. Sur un mois, la surcharge d’alliage relative à la catégorie 316 est, elle, passée de 3489 €/t, à 3513 €/t. Quant à celle concernant la catégorie 309S, un inox résistant à la chaleur utilisé dans les applications à haute température, elle s’établit désormais à 2824 €/t, contre 2818 €/t en janvier. La catégorie 409, quasi-stable, a, pour sa part, vu sa surcharge progresser à 889 €/t, comparé à 880 €/t le mois dernier.    

Allemagne : Salzgitter examine une offre de rachat

29/01/25
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Deuxième groupe sidérurgique allemand après Thyssenkrupp, Salzgitter, employant 25 000 salariés, fait actuellement l'objet d'une offre de rachat. L'entreprise a annoncé jeudi qu'un consortium autour de son principal actionnaire, GP Günter Papenburg, avait transmis une offre non contraignante de 18,50 € par action. Avec environ 54 M d'actions en circulation, cela représenterait une valorisation totale d'environ d’1 md d’€ pour la société allemande. Salzgitter a annoncé qu'il étudierait l'offre, y compris le prix. Dès qu'une offre formelle sera disponible, le directoire et le conseil de surveillance l'examineront et l'évalueront en détail. Salzgitter avait indiqué en novembre que Papenburg envisageait, conjointement avec TSR Recycling, de soumettre une offre publique d'achat volontaire aux actionnaires de Salzgitter. GP Günter Papenburg AG, une entreprise d'environ 4.000 personnes, est, elle, notamment active dans la construction et le recyclage. Quant à TSR Recycling, il emploie 4.500 personnes et appartient entièrement au géant de la gestion des déchets Remondis depuis 2017.

 

 

France : ACI Groupe rachète les Fonderies de Sougland

29/01/25
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Les Fonderies de Sougland, situées à Saint-Michel dans l'Aisne, changent de propriétaire et sont rachetées par ACI Groupe, originaire de Lyon. La plus vieille fonderie de France encore en activité, passe dans le giron d'une ETI (Entreprise de taille intermédiaire) industrielle présente dans de nombreux secteurs d’activité de pointe, tels que le nucléaire, la construction navale, l'aéronautique, la défense, l'énergie et le ferroviaire.Cette PME familiale fondée en 1543 à Saint-Michel en Thiérache, reconnue depuis plusieurs siècles pour son savoir-faire en fonderie acier et fonte, est spécialisée dans la production de pièces industrielles techniques. Elle dispose d’un portefeuille de 350 clients, comptant parmi ses références l’US Navy.Les Fonderies de Sougland comptent aujourd’hui 50 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 6 M d’€, dont près de 25% réalisés à l’export, ce qui représente environ 1500 t par an.La transaction permet à ACI Groupe, créé en 2019, de « se doter de nouvelles compétences en agrégeant l’ensemble des procédés chauds, à savoir la forge et la fonderie », ont déclaré Philippe Rivière et Patrice Rives, les dirigeants et fondateurs du groupe.Forte de 1500 salariés et de plus de 5000 clients à travers le monde, la société a réalisé un chiffre d’affaires supérieur à 200 M d’€.

 

 

France : Saarstahl va fournir des rails à SNCF réseau

28/01/25
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Trois ans après la reprise de l'aciérie de Saint-Saulve et de l'usine de rails d'Hayange, le groupe allemand Saarstahl vient tout juste de conclure un contrat clé avec SNCF Réseau, le gestionnaire des infrastructures ferroviaires, dont il devient le fournisseur exclusif de rails à faible empreinte carbone.  SNCF Réseau a ainsi passé vendredi 24 janvier une commande d'un milliard d'€ concernant la fourniture de rails fabriqués sur le site de Saarstahl Rail à Hayange, en Moselle. Ces derniers, fabriqués à partir d'acier recyclé dans des fours à arc électrique, proviennent de l'usine Ascoval de Saint-Saulve, dans le Nord, également propriété de Saarstahl.Cette commande porte sur l'achat de 170.000 t de rails par an pendant six ans, ce qui couvrira 80% des besoins de SNCF Réseau sur la période considérée. Cela représente une économie de plus d’1 M de t d’émissions de C02. Cette transaction permet également de préserver près de 800 emplois sur les sites d'Hayange et de Saint-Saulve.L'acier utilisé provient à 65% de ferrailles et à 35% d'anciens rails de la SNCF.

 

UE : modeste progression de la demande automobile en 2024

28/01/25
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La demande de voitures particulières a légèrement augmenté en 2024, sans qu’une tendance homogène ne se dégage au cours de l’année. Des défis subsistent dans le secteur, s’agissant notamment de la transition vers l’électrique. Selon l’ACEA, l’Association des constructeurs européens d’automobiles, la demande de voitures s’est accrue de 5,1 % en décembre, ce qui a contribué à une croissance globale de 0,8 % (10,6 M d’unités). Sur les quatre plus grands marchés européens, l’Espagne a enregistré les meilleurs résultats (+7,1 % sur un an), tandis que le nombre d’immatriculations a baissé en France (-3,2 %), en Allemagne (-1 %) et en Italie (-0,5 %). Les immatriculations de véhicules électriques ont, elles, chuté de 5,9 %, à 1,45 M d’unités en 2024. Sur le seul mois de décembre, la demande en véhicules électriques a chuté de 10,2 %, à 144.367 unités, principalement en raison de baisses significatives  en Allemagne (-38,6 %) et en France (-20,7 %).        

Italie / FiI machine : les offres bientôt majorées

28/01/25
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Les prix italiens du fil machine ont peu fluctué depuis fin décembre, sur fond d’essoufflement des commandes. De fait, les agents et responsables des ventes ne parviennent pas à atteindre leurs objectifs de ventes. Les entreprises d’étirage implantées dans le nord de la péninsule procèdent au traitement des commandes qu’ils ont reçues en décembre. Leurs clients, dont les stocks  sont jugés faibles, se renseignent sur les tarifs s’appliquant à une livraison février. Les aciéristes, souhaitant compenser la robustesse des coûts de production, envisagent de relever leurs tarifs de 10 à 20 €/t, ce qui porterait les prix des contrats de février, à 630-640 €/t livré, contre 600-620 €/t livré actuellement.Quant aux importations issues d’Afrique du Nord, elles ne constituent pas une menace pour le marché italien. En outre, plusieurs pays ont déjà dépassé leurs quotas du premier trimestre et ne sont donc pas en mesure d’exporter leur marchandise.

 

Italie / Production d'acier : mauvais résultats en 2024

23/01/25
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De l’autre côté des Alpes, la production d’acier, en repli de 5% sur un an en 2024,  a chuté à un niveau inégalé depuis 15 ans, à 20 M de t, d’après Federacciai, l’association locale de l’acier. De piètres performances essentiellement imputables à un recul de 9,7% sur un an des volumes de produits plats, à seulement 8,6 M de t. Quant à la production de produits longs, elle s’est stabilisée à 11,7 M de t, soit une baisse de 0,2% en glissement annuel. En décembre, les aciéries transalpines ont produit 1,2 M de t d’acier, soit une diminution de 8,8% par rapport à décembre 2023. Des résultats encore plus alarmants avaient été enregistrés en mars (-12,9%) et avril (-11,2%). Les volumes de produits longs se sont, pour leur part, contractés de 4,7%, à 682 000 t, tandis que ceux de produits plats, renversant la tendance baissière ininterrompue depuis dix mois, s’est accrue de 3,2%, à 639 000 t. Le ralentissement de la production est attribuable à l’atonie de la demande, tant localement, qu’à l’export, sur fond d’incertitudes économiques mondiales, conjuguées à la crise de la filière automobile. En outre, la robustesse des coûts de production, notamment ceux de l’énergie ont contribué à assombrir davantage un scénario déjà morose.

 

Suisse : Swiss maintient la suppression de 130 postes

21/01/25
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La procédure de consultation, lancée à la mi-novembre 2024, est désormais terminée, a annoncé Swiss Steel. L'objectif était d'examiner toutes les options possibles afin de répondre aux défis économiques de l'entreprise et assurer un avenir durable au site d'Emmenbrücke, dans le canton de Lucerne. A l’issue de cette consultation, le sidérurgiste suisse a décidé de maintenir la suppression de 130 emplois. Et ce, malgré l'aide d'Etat accordée par les chambres fédérales en décembre, laquelle est destinée à alléger les coûts d'utilisation du réseau électrique pour les aciéries. Le nombre de licenciements prévus a été réduit à un maximum de 50 personnes, comparativement à 80 précédemment, une fois que les départs naturels seront pris en considération. Ces mesures seront mises en oeuvre au premier trimestre 2025. Pour mémoire, le *Conseil national et les Conseil des Etats ont approuvé le 17 décembre une loi d’urgence visant à venir en aide aux entreprises d'importance stratégique. Ces sociétés pourront ainsi bénéficier de réductions allant jusqu'à 37,4 M de francs suisses (39,7 M d’€) sur leurs approvisionnements en électricité pendant quatre ans.

*Le Conseil national représente la population suisse et le Conseil des Etats, les cantons suisses.

 

 

 

Chine : la production d'acier a bondi à un pic en décembre

21/01/25
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Le mois dernier, la production chinoise d’acier brut a bondi, compensant ainsi la baisse observée sur l’ensemble de l’année 2024. D’après le Bureau National des Statistiques, les volumes ont ainsi décliné de 1,7% sur un an, à 1,005 mds de t. Quant à la production de fonte brute, elle a totalisé 851,7 M de t, soit un recul de 2,3% en glissement annuel. A rebours de cette tendance, la production de produits finis en acier s’est, elle, accrue de 1,1%, à 1,4 md de t. Sur le seul mois de décembre, la production chinoise d’acier, de fonte brute et de produits finis en acier a atteint respectivement, 75,9 M de t, 66,7 M de t et 119,1 M de t, à savoir une hausse de 11,8%, 9,4 % et 7,1% par rapport à décembre 2023. Les résultats de 2024 mettent en évidence l’impact significatif des mesures gouvernementales visant à maîtriser la production d’acier brut et procéder à des ajustements structurels sur le segment local de l’acier. Avant de bondir début décembre, la demande et les prix chinois de l’acier se sont essoufflés, sur fond d’évolution des taux d’intérêt à l’échelle mondiale, de volatilité de la production des aciéries et de résilience à la pression sur les coûts.

Ukraine : arrêt de la mine de Prokrovsk

21/01/25
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En Ukraine, la mine clé de Prokrovsk a été mise à l'arrêt la semaine dernière "en raison de la détérioration de la situation sécuritaire", a annoncé le propriétaire Metinvest. Située à Pokrovsk, nœud logistique de l'armée ukrainienne et cible des assauts russes, c'est la seule mine sous contrôle de Kiev à produire du coke, un charbon entrant dans la fabrication de l'acier, deuxième produit d'exportation ukrainien. Cette exploitation « est le cœur énergétique de la métallurgie ukrainienne », d’après Iouriï Ryjenkov, le patron de Metinvest. Malgré le déclenchement de la guerre, la mine s’est efforcée de maintenir sa production de charbon annuelle à 5,6 M de t en 2022 et 2023, contre 6,2 M de t en 2021. Quant à ses employés, il sont passés de 10.000 avant le conflit, à 3.500 début décembre. Suite à la perte de cette mine, la filière sidérurgique locale devra importer du coke, ce qui augmentera le prix de sa production et entraînera la baisse de ses exportations, selon un analyste du Centre de stratégie économique à Kiev.

 

Allemagne : la navigation sur la Moselle reprendra plus tôt que prévu

21/01/25
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Les réparations de l’écluse de Müden sur la Moselle, endommagée lors de la collision avec un cargo début décembre, seront effectuées  bien en avance sur le calendrier prévu. D’après l’Office des voies navigables, l’installation de la nouvelle porte d’écluse est prévue à partir du 25 janvier. L’écluse devrait être remise en service le 1er février, alors que les experts avaient initialement estimé la fin des travaux à fin mars.      

Ukraine : 1ère livraison de rails français

20/01/25
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La première livraison, le 15 janvier, des rails français à l’Ukraine marque une étape clé dans la coopération entre les deux pays. Ce projet, financé par un prêt concessionnel du Trésor de 37,6 M d’€, permettra de réparer 150 kilomètres de voies ferrées en vue de contribuer à la reprise des activités économiques. La réception des premiers rails produits par Saarstahl sur les sites d’Hayange et d’Ascoval, dans le Nord et l’Est de la France, symbolise une réalisation majeure dans le cadre du soutien apporté par la France à l’Ukraine. Ces rails permettront de répondre à des besoins essentiels de transport de passagers et de fret, vitaux pour l’économie ukrainienne. En 2022, après la destruction du site industriel Azovstal à Marioupol, l’Ukraine a été privée de son principal fournisseur de rails. Conjuguée aux destructions importantes de son réseau ferroviaire, cette perte a mis en péril un secteur clé.Un accord intergouvernemental, signé en décembre 2022, a permis de financer la production et l’envoi de 20 000 t de rails. 1 093 t d’acier, sont parties des usines françaises, par voie ferroviaire, jusqu’à la gare de Mostyska,où le chargement a été réceptionné mercredi 15 janvier par les chemins de fer ukrainiens.

Allemagne : le projet de 3 mds de ThyssenKrupp devrait être mené à bien

16/01/25
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Thyssenkrupp a déclaré qu'un projet d’aciérie verte d'une valeur d'environ 3 mds d’€ pourrait être mené à bien, même si les ambitions du gouvernement visant à produire de l’acier à partir de l’hydrogène, se soldent par un échec. Le chef de l'opposition allemande Friedrich Merz, pressenti pour devenir chancelier lors des élections fédérales anticipées fin février, a remis en question le passage rapide des aciéries fonctionnant à l'hydrogène. Selon le président de la CDU,  sceptique quant à la provenance de l’hydrogène, il existe d'autres possibilités, à l’instar du captage ou du stockage du CO2, un gaz à effet de serre. Un avis que ne partage pas Robert Habeck, le candidat des Verts à la chancellerie et ministre de l’Economie, « l’Allemagne doit rester un pays industriel, raison pour laquelle elle doit continuer à se développer. Les groupes sidérurgiques souhaitent eux-mêmes passer à un acier climatiquement neutre ».

 

International : Reprise de US Steel, un sursis accordé à Nippon Steel

16/01/25
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Nippon Steel souhaite toujours collaborer avec la future administration de Donald Trump afin de tenter de sceller une prise de contrôle de U.S. Steel, a déclaré son vice-président Takahiro Mori. Ces deux sociétés ont intenté  conjointement deux procès après que Joe Biden a bloqué le rachat du sidérurgiste américain par l'entreprise japonaise pour un montant de 14,9 mds de $ (14,4 mds d’€).L'exécution de l'ordonnance de Joe Biden, qui donnait aux parties 30 jours pour dénouer la transaction, a été reportée au mois de juin après que les entreprises ont poursuivi le président américain, alléguant qu'il avait violé la constitution en les privant d'une procédure régulière lorsqu'il a bloqué l'opération. Cleveland-Cliffs, dont l'offre précédente pour U.S. Steel a été rejetée par le conseil d'administration de cette dernière, s'associe à son homologue Nucor pour préparer une nouvelle offre potentielle en numéraire pour l'entreprise.

 

 

Italie : trois candidats en lice pour la reprise de l'ex-Ilva

15/01/25
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Trois candidats se sont présentés pour reprendre l'ancienne aciérie géante d'ArcelorMittal à Tarente, dans le sud de l’Italie, l'ex-Ilva, sous tutelle de l'Etat.Les sociétés en lice sont les suivantes :  Baku Steel (Azerbaïdjan), Jindal Steel International (Inde) et le fonds américain Bedrock Industries, selon un journal économique transalpin. Ces noms ont également été cités par le secrétaire général du syndicat italien UILM, Rocco Palombella. 7 offres  supplémentaires présentées pour l’achat de certains actifs. Les candidats intéressés avaient jusqu'à vendredi 10 janvier à minuit pour soumettre leur offre. Outre ces offres pour le rachat complet, sept offres ont été présentées  pour l’acquisition de certains actifs, selon le syndicaliste. Le gouvernement italien avait nommé en février 2024 un commissaire à la tête de l'aciérie, placée sous le régime de l'« administration extraordinaire » en vue de sauvegarder ses milliers d'emplois et relancer sa production, tombée à moins de 3 M de t en 2023.

 

International : Vallourec a réduit sa dette nette à zéro

14/01/25
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Vallourec a indiqué avoir atteint, avec un an d'avance sur le calendrier, son objectif d'une dette nette nulle. Sur la base des estimations préliminaires de clôture, le spécialiste des tubes sans soudure a réduit, fin septembre 2024, cette dernière d'un peu plus de 240 M d’€. Il s'agit du neuvième trimestre consécutif de désendettement. «  Depuis le troisième trimestre 2022, nous avons réduit notre dette nette de plus de 1,5 md d’€, entièrement refinancé notre dette et nos facilités de crédit, et annoncé la fin de notre plan de sauvegarde, lancé en 2021 », a commenté le pdg de Vallourec, Philippe Guillemot.Le résultat brut d'exploitation pour l'exercice 2024 devrait, lui, osciller entre 800 et 850 M d’€. Parallèlement, 80% à 100% des flux de trésorerie générés au second semestre 2024 seront bien éligibles à un retour aux actionnaires.Le groupe a expliqué que les flux de trésorerie du quatrième trimestre avaient bénéficié de l'encaissement de 155 M d’€ provenant de la cession de la majeure partie du site de Rath en Allemagne, et de dépenses d'investissement ainsi que de besoins en fonds de roulement moindres qu'annoncé précédemment.

 

 

 

Belgique : ArcelorMittal a nommé un nouveau directeur

14/01/25
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Depuis le 1er janvier, Frederik Van De Velde a remplacé Manfred Van Vlierberghe à la tête des activités belges d'ArcelorMittal. Il aura un rôle clé à jouer dans l'avenir du haut-fourneau de Gand, une usine forte de quelque 5000 travailleurs, où il a lui-même débuté sa carrière. Son prédécesseur, qui ne quittera pas la société, conservera un rôle de conseiller stratégique. La mission principale de Frederik Van De Velde vise à convaincre la direction du groupe du bien-fondé et de la rentabilité de l'électrification du haut-fourneau gantois. Et ceci dans un contexte de concurrence intra-européenne, de l’afflux d'acier chinois bon marché et de prix de l'électricité plus élevés qu'ailleurs en Belgique.Manfred Van Vlierberghe a déjà préparé le terrain de cet investissement dédié à la décarbonation du site, estimé à bien plus d'1 md d’€. Il a ainsi déjà obtenu plusieurs concessions de la part des gouvernements flamand et fédéral, notamment sous la forme de  subsides, de prêts régionaux avantageux et surtout, d'un  accès privilégié à l'électricité d'origine nucléaire à prix réduit pour une durée de dix ans. 

 

Importations de produits finis en acier / Inde : des volumes inégalés depuis 6 ans en 2024

14/01/25
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Les importations indiennes de produits finis en acier ont culminé à leur plus haut niveau depuis six ans au cours des neuf premiers mois de l'exercice financier qui a débuté en avril 2024. L'Inde, deuxième producteur mondial d'acier brut, était devenu un  pays importateur net de produits finis sidérurgiques au cours de l'exercice précédent. Entre avril et décembre, les exportations d’acier ont chuté de 24,6%, à 3,6 M de t, à savoir leur plus bas niveau depuis six ans. La tendance s'est poursuivie depuis lors, les expéditions en provenance de Chine atteignant un niveau record entre avril et novembre derniers. En 2024, les exportations du géant asiatique ont caracolé à 110,7 M de t, ce qui constitue un bond de 22,7% en glissement annuel. Les autorités indiennes ont lancé une enquête en décembre visant à déterminer s’il est nécessaire d'imposer un droit de sauvegarde ou une taxe temporaire afin de freiner les importations débridées d'acier. L'Inde a importé 7,27 M de t de produits fins en acier entre avril et décembre, soit une hausse de 20,3% sur un an, selon les données provisoires. Si, localement, la demande émanant des secteurs des infrastructures et de l’automobile a été soutenue, elle a toutefois reculé à l’export. 

 

Automobile / Allemagne : production stable en 2024

14/01/25
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L’Allemagne, plus gros pays producteur de voitures en Europe, a fait état de volumes de production stables en 2024 par rapport à 2023. Parallèlement, les ventes ont accusé un repli. Après s’être accrue durant cinq mois consécutifs en rythme annuel, la production automobile a décliné de 10% sur un an, à 232 900 unités en décembre, d’après VDA, l’association allemande de la filière. Cette baisse a pesé sur le redressement de la production sur l’ensemble de l’année 2024, laquelle a stagné à 4,1 M d’unités, soit un repli de 12% par rapport à 2019, avant la survenue de la crise sanitaire. Quant aux immatriculations de nouvelles voitures, elles ont diminué de 7% sur un an en décembre, à 224 700 unités et de 1%, à 2,8 M d’unités l’an dernier. Même configuration  baissière pour la demande en voitures électriques, en retrait de 39% sur un an, à 33 560  unités le mois dernier et de 27%, à 380 600 unités en 2024.