Flash infos

Coil galva-laminé à froid / Italie : les prix proches du fond

+

Chez nos voisins transalpins, les prix du coil galvanisé à chaud et laminé à froid ont reculé sur un mois. Un fléchissement attribué au recul de la demande émanant du secteur automobile, gros utilisateur de coils.

 La demande provenant des utilisateurs finaux, sporadique, porte sur de petits tonnages, les consommateurs ne couvrant que leurs besoins immédiats. Comme à l’accoutumée à cette période de l’année, les volumes de ventes devraient rester atones étant donné que les consommateurs souhaitent se délester de leurs stocks.

 Les prix proches d’un niveau plancher, pourraient gagner du terrain à court terme. Les prix  italiens du coil galva sont passés de 490-500 €/t  départ usine début octobre, à 490 €/t actuellement, voire 470 €/t  départ usine dans certains cas. Ceux du coil laminé à froid n’excèdent pas non plus 470 €/t départ  usine.

Ferrailles / Etats-Unis

Vers une hausse des prix en novembre ?
+

Plusieurs aciéries américaines viennent de relever les prix de vente de leurs tôles. La collecte ayant reculé, et les prix ayant augmenté à l’export, les ferrailles pourraient donc renchérir de 10 à 20 dollars en novembre — et gagner jusqu’à 25 dollars d’ici fin 2019.

Production d'acier brut / France

Repli en septembre
+

Après avoir opéré une remontée en août, la production française d’acier brut s’est inscrite en repli en septembre, d’après des données émanant de la Fédération Française de l’Acier. Le mois dernier dans l’Hexagone, la production s’est contractée de 10,1%, à 1,205 M de t, comparativement à 1,341 M de t en septembre 2018. Entre janvier et septembre, la production a chuté de 3,1% sur un an, à 1 249 000 t/mois, contre 1 289 000 t/mois sur la même période de 2018. L’an dernier, la production  française d’acier brut a décliné en moyenne de 0,8%, à 1 282 000 t/mois, par rapport à 1 292 000 t/mois en 2017. 

L'accord de rachat de British Steel en suspens

+

L'accord de rachat du sidérurgiste British Steel en faillite par le fonds de pension de l'armée turque Oyak bat de l'aile, ce dernier n'ayant pas présenté d'offre ferme à l'issue d'une période d'audit préalable qui expirait jeudi 24 octobre. Le liquidateur public, en charge de gérer la faillite de British Steel, dans laquelle 4.000 à 5.000 emplois sont en jeu, a fait valoir dans un communiqué qu'il allait ouvrir les discussions avec d'autres repreneurs potentiels «ayant exprimé un intérêt soutenu». Les équipes d'évaluation d'autres acheteurs potentiels «devraient visiter les sites de l'entreprise dans les jours et semaines à venir», poursuit le liquidateur public dans un communiqué, sans préciser quelles sociétés sont concernées.

Tata Steel : licenciements massifs en vue

+

Tata Steel Europe souhaite économiser 830 M d’€, a indiqué la télévision régionale néerlandaise NH News, sur la base d’une note interne. Une grande partie de ces économies concernerait l'usine d'IJmuiden aux Pays-Bas mais devrait également toucher d'autres établissements - y compris en Belgique. Le comité central d'entreprise craint la perte de 2.500 emplois au total, soit un quart des emplois du géant de l'acier.

 

PP recyclé : Total double sa capacité de production

Cible visée : le marché automobile
+

Le pétrochimiste va doubler la capacité de sa filiale normande Synova, qui devrait produire 40.000 tonnes par an de polypropylène recyclé. Cette montée en capacité est annoncée pour début 2021.

Production d'acier brut/Allemagne

Nouvelle contraction
+

Après avoir opéré une remontée en août, la production  allemande d’acier brut a de nouveau reculé en septembre, à 3,4 M de t (-4%), d’après la WV Stahl, Fédération Allemande de l’Acier. Si, sur la période considérée, la production issue de la filière électrique a chuté de 2%, à 1,1 M de t, celle émanant des hauts-fourneaux a quant à elle reculé de près de 5%, à 2,3 M de t sur un an. Entre janvier et septembre, la production d’acier brut a chuté de 4,4 % outre-Rhin, à 30,5 M de t en glissement annuel.

 

Ferrailles / Turquie

Des achats poussifs à l'import
+

La dernière transaction en date est toutefois venue confirmer la dynamique de rebond engagée depuis début octobre. Elle traduit un rééquilibrage du rapport de force entre acheteurs et vendeurs, au profit de ces derniers. Pour autant, compte tenu de la faiblesse des commandes de produits en acier sur les principaux marchés mondiaux, les vendeurs de ferrailles auraient sans doute tort de trop s’emballer.

Ferrailles / Espagne : Celsa sécurise ses approvisionnements

Sa filiale Ferimet rachète deux chantiers dans la péninsule
+

Le premier se trouve au Pays basque, le second en Catalogne. Ces acquisitions permettent à Celsa de sécuriser un peu plus les approvisionnements de ses aciéries, qui consomment quelque 8 millions de tonnes de ferrailles par an.